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	<title>T.E. Mirador Nos Stratégies source de votre prospérité depuis 1972</title>
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		<title>Les Quatre Saisons De La Retraite</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lucy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Stratégies]]></category>

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		<description><![CDATA[Hiver 2012 

La retraite, qui pourrait durer un tiers de votre vie, n’est plus une longue période homogène; elle est aujourd’hui composée de phases successives auxquelles il faut vous préparer. Dans cet article, premier d’une série de quatre, nous examinons le printemps de la retraite, période où l’on prépare le terrain et sème les graines d’une retraite confortable.
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			<content:encoded><![CDATA[<h3>Les Quatre Saisons De La Retraite</h3>
<p>Hiver 2012</p>
<p align="left"><em><span style="font-size: small;">La retraite, qui pourrait durer un tiers de votre vie, n’est plus une longue période homogène; elle est aujourd’hui composée de phases successives auxquelles il faut vous préparer. Dans cet article, premier d’une série de quatre, nous examinons le printemps de la retraite, période où l’on prépare le terrain et sème les graines d’une retraite confortable.</span></em></p>
<p align="left">En une génération à peine, la notion de retraite s’est transformée radicalement. Ce n’est que dans les années 1950 que l’espérance de vie des Canadiens à la naissance a dépassé 65 ans et que la retraite est devenue une véritable possibilité pour bien des gens. Selon les dernières données publiées par Statistique Canada, un garçon né en 2008 vivra, en moyenne, 79 ans tandis qu’une fille née la même année atteindra probablement l’âge de 83 ans. De plus, les personnes qui fêteront leur 65e anniversaire de naissance vivront en moyenne 20 années de plus et pourraient très bien vivre encore plus longtemps. Voilà pourquoi nous ne voyons plus la retraite comme une brève période de repos à la fin de la vie active, mais plutôt comme une période composée de quatre phases successives dont la durée respective dépend de votre âge, de votre état de santé et de votre situation financière. Comme les quatre saisons, chacune de ces phases a des caractéristiques, des activités et des difficultés qui lui sont propres.</p>
<p>Vers le mois de février, les adeptes du jardinage commencent à consulter les catalogues de semis et les guides de plantation afin de reconfigurer leur jardin pour l’année à venir. Ils choisissent les éléments à conserver et ceux à remplacer, étudient les ajouts possibles et commandent leurs semis. À mesure que le temps se réchauffe, ils peaufinent leur plan, taillent les arbustes, font les plantations, fertilisent les sols et étendent du paillis afin de pouvoir se détendre et profiter de leur jardin une fois l’été arrivé. Comme pour le jardinage, le printemps de la retraite est la période où se font les gros travaux de planification. La période de votre vie où votre rémunération est la plus élevée, vers l’âge de 40, 50 ou 60 ans, ou parfois plus tôt, devrait aussi être la période où vous vous préparez à la retraite, tant financièrement que moralement.</p>
<h4>Votre Vision De La Retraite</h4>
<p align="left">Vous devez vous poser un certain nombre de questions importantes sur le plan moral qui auront aussi une incidence sur l’aspect financier de votre planification. Avez-vous l’intention de laisser un héritage considérable ou prévoyez-vous épuiser tout votre capital avant votre décès? Le montant que vous devrez épargner dépendra grandement de la réponse à cette question. Quel sera votre style de vie à la retraite? Que ferez-vous? Votre style de vie, vos activités, vos passe-temps et vos voyages auront un effet direct sur le revenu dont vous aurez besoin. Continuerez-vous de vivre là où vous êtes ou aimeriez-vous vivre ailleurs? En optant pour une habitation plus modeste, vous pourriez obtenir des fonds qui vous permettront d’augmenter votre revenu à la retraite. Passerez-vous beaucoup de temps à l’extérieur du Canada? Votre lieu de résidence pourrait avoir des conséquences importantes sur votre situation fiscale et sur votre admissibilité à certains régimes d’État comme l’assurance-maladie. Vous et votre conjoint entrevoyez-vous la retraite de la même manière? Vous devriez concilier vos différences de vues maintenant afin que votre plan financier concorde avec votre plan de retraite.</p>
<h4>Accélétarion De L&#8217;épargne            </h4>
<p>Sur le plan financier, vous devez déterminer le montant prévu de vos frais de subsistance, le revenu dont vous aurez besoin à la retraite et la source de ce revenu. À cette étape, vous devriez accorder la priorité au remboursement de votre prêt hypothécaire et de vos autres dettes, et maximiser vos REER en versant les cotisations maximales et en tirant pleinement profit de vos droits de cotisation inutilisés. Les liquidités supplémentaires dont vous disposerez une fois les enfants partis ou les dettes remboursées pourront être épargnées en vue de la retraite, au moyen par exemple d’un compte d’épargne libre d’impôt (CELI) ou d’un autre instrument de placement non enregistré. N’oubliez pas de réévaluer vos besoins en matière d’assurance. Ils auront peut-être diminué si vous n’avez plus de dettes, ou augmenté si vous souhaitez laisser un héritage.</p>
<h4>Répartition Propice À La Croissance</h4>
<p>La plupart des gens ne pourront pas obtenir le revenu de retraite visé sans investir leur épargne dans des placements axés sur la croissance. Il faudrait à tout le moins que vos placements fructifient à un taux au moins égal au taux d’inflation à long terme, soit 3 % selon les estimations les plus raisonnables. Cependant, si vous pouvez tolérer un portefeuille équilibré bien diversifié, vous pouvez espérer obtenir un rendement à long terme de l’ordre de 7 %. Malgré les résultats en dents de scie des dernières années, les portefeuilles équilibrés composés à 60 % d’actions et à 40 % de titres à revenu fixe ont produit un rendement annuel moyen de 8,4 % pendant la période de 20 ans terminée le 30 juin 2011. Ce qui compte le plus est que la composition de votre portefeuille soit conforme au degré de risque que vous êtes disposé à prendre. Si vous participez au régime de retraite de votre employeur, vous serez peut-être plus enclin à investir votre épargne de manière audacieuse. Par contre, vous voudrez peut-être l’investir prudemment si vous n’avez pas de régime de retraite et si vos économies sont votre seule source de revenu pour la retraite. Quelle que soit votre situation, ne laissez pas les soubresauts du marché vous décourager et vous empêcher d’investir. Si vous avez une stratégie de placement à long terme adaptée à vos objectifs, elle est conçue pour tenir compte des baisses temporaires que subissent par moments les marchés.</p>
<h4>Mise Au Point Annuelle De Votre Plan</h4>
<p>Ce n’est pas le moment de mettre votre épargne « sur le pilote automatique ». Comme la retraite approche, vous devez faire la mise au point de votre plan au moins une fois par année. Si vous avez un excédent de liquidités, évitez d’augmenter votre train de vie en faisant des dépenses que vous ne pourrez pas maintenir à la retraite. Certaines dépenses exceptionnelles, comme le mariage d’un de vos enfants ou la naissance d’un petit-enfant, pourraient avoir une incidence sur votre plan de retraite à court terme. Si vous souhaitez aider vos enfants à entreprendre leur vie adulte en leur faisant un don en argent, vous devrez mesurer les conséquences de cette décision sur votre plan. En outre, il se peut que vous deviez fournir de l’aide ou un soutien financier à vos parents âgés. D’autres événements pourraient aussi nécessiter une révision de votre plan, par exemple le décès de votre conjoint, un divorce, une maladie ou la perte de votre emploi.</p>
<p>Grâce à une planification réfléchie, un suivi attentif et une vigilance constante pendant le printemps de la retraite, vous pourrez envisager l’avenir avec sérénité, tout comme le jardinier qui est impatient de voir les jeunes bourgeons du printemps se transformer en fleurs éclatantes à l’été.</p>
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		<title>Passez le test du fisc haut la main</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lucy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Stratégies]]></category>

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		<description><![CDATA[Hiver 2012

Conseils pour produire une déclaration de revenus irréprochable.

Chaque année, l’Agence du revenu du Canada analyse près de 25 millions de déclarations de revenus et en sélectionne certaines au hasard pour les étudier plus en détail. Il se peut que votre dossier soit choisi tout simplement au hasard, ou bien parce que vous demandez des déductions plus élevées qu’à l’accoutumée, qu’il y a un écart entre les revenus que vous déclarez et les feuillets fiscaux produits par votre employeur, ou encore parce que vous avez cotisé en trop à votre REER. Rien ne peut garantir que l’ARC ne choisira pas votre déclaration pour une vérification, mais voici quelques conseils qui vous aideront à être prêt.

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Passez le test du fisc haut la main</h3>
<p>Hiver 2012</p>
<p>Conseils pour produire une déclaration de revenus irréprochable.</p>
<p>Chaque année, l’Agence du revenu du Canada analyse près de 25 millions de déclarations de revenus et en sélectionne certaines au hasard pour les étudier plus en détail. Il se peut que votre dossier soit choisi tout simplement au hasard, ou bien parce que vous demandez des déductions plus élevées qu’à l’accoutumée, qu’il y a un écart entre les revenus que vous déclarez et les feuillets fiscaux produits par votre employeur, ou encore parce que vous avez cotisé en trop à votre REER. Rien ne peut garantir que l’ARC ne choisira pas votre déclaration pour une vérification, mais voici quelques conseils qui vous aideront à être prêt.</p>
<h4>Vos Revenus</h4>
<p>C’est l’évidence même : assurez-vous de déclarer tous vos revenus, que vous les ayez gagnés au Canada ou à l’étranger. Comparez votre feuillet T4 à votre dernier relevé de paie de l’année et faites corriger toute erreur avant de présenter votre déclaration. N’oubliez pas d’inclure les options d’achat d’actions exercées durant l’année (elles ne figurent pas toujours sur le T4), vos autres revenus d’emploi – jetons de présence, honoraires professionnels et de consultation – et toute indemnité de départ. N’omettez pas les revenus de location, même si vous avez simplement loué votre chalet durant quelques semaines, et incluez les paiements de pension alimentaire si vous en recevez. Faites-vous un devoir de vérifier que vous avez reçu des feuillets fiscaux pour tous vos comptes de placement, afin de pouvoir déclarer tous ces revenus. Remplissez le formulaire T1135 si le coût de vos placements situés à l’extérieur du Canada (incluant les actions étrangères détenus dans vos portefeuilles au Canada) est supérieur à 100 000 $ ou si vous possédez un immeuble locatif à l’étranger dont le coût est supérieur à 100 000 $. Omettre de présenter un T1135 vous expose à d’importantes pénalités. De plus, les gains en capital découlant d’une opération exécutée sur un compte en dollars US doivent, avant d’être déclarés, être convertis en dollars canadiens au cours en vigueur à la date de l’opération.</p>
<p>Si l’un ou l’autre de vos feuillets fiscaux est modifié par l’émetteur après que vous avez présenté votre déclaration de revenus, l’impôt sur votre revenu sera recalculé pour la période touchée. Lorsque cela se produit, vérifiez votre nouvel avis de cotisation pour vous assurer que le gouvernement n’a pas compté en double le feuillet original et le feuillet modifié.</p>
<h4>Vos Dépenses     </h4>
<p>Si l’ARC examine votre déclaration, vous devrez présenter toutes les pièces justificatives se rapportant aux déductions et aux crédits d’impôt que vous demandez. Conservez vos reçus pour dons de bienfaisance, contributions à un parti politique, frais de garde, pension alimentaire, cotisations à un REER, et pour les frais d’intérêt se rapportant à un prêt pour placement. Il est toujours préférable de conserver dans un compte distinct les emprunts effectués à des fins de placement, afin d’en faciliter le suivi. Assurez-vous d’avoir les documents pertinents pour tous les frais ouvrant droit à un crédit d’impôt : activités sportives et artistiques d’un enfant, laissez-passer de transport en commun, frais médicaux, frais d’études et droits de scolarité. Pour transférer ses frais de scolarité à un de ses parents, l’étudiant doit remplir l’annexe 11 de sa déclaration de revenus et le formulaire provincial correspondant. L’ARC peut vérifier les données des six années d’imposition antérieures, alors conservez vos documents au moins aussi longtemps.</p>
<h4>En Résumé</h4>
<p>Que vous l’ayez fait par inadvertance ou non, s’il est établi que vous avez omis de déclarer des revenus ou que vous avez demandé des déductions ou des crédits auxquels vous n’aviez pas droit, vous vous exposez à des vérifications additionnelles dans le futur. Parmi les éléments qui déclenchent souvent une vérification, notons les cotisations excédentaires à un REER, les frais reliés à un revenu de location, les frais reliés à un travail indépendant et toute demande de déduction ou de crédit qui sort de l’ordinaire pour vous ou pour une personne dans une situation semblable à la vôtre. À ce chapitre, la règle d’or est simple : ne déclarez pas de frais qui ne soient pas appuyés par des pièces justificatives. Bref, votre déclaration doit pouvoir résister à un examen approfondi – non seulement sur le plan éthique, mais aussi sur le plan mathématique. Les simples erreurs de calcul sont l’une des raisons qui amènent le plus souvent le fisc à réexaminer des déclarations de revenus.</p>
<h4>Ne Vous En Faites Pas</h4>
<p>Pourquoi auriez-vous à vous soucier d’une vérification de l’ARC? Votre conseiller T.E. Mirador est là pour préparer et produire votre déclaration de revenus pour vous et, en plus d’adhérer aux meilleures pratiques décrites ci-dessus, nous nous occupons des nouveaux avis de cotisation et des vérifications de l’ARC pour vous. Nous pouvons également passer en revue vos déclarations passées et, si vous avez fait des erreurs, nous produirons de nouvelles déclarations pour vous. Renseignez-vous auprès de votre conseiller.</p>
<h4>Vous Êtes Citoyen Canadien</h4>
<p>Et Américain? Faites En Sorte Que L&#8217;irs N&#8217;ait Rein A Vous Reprocher</p>
<p>• En tant que citoyen américain ou titulaire d’une carte verte, vous êtes tenu de présenter une déclaration de revenus aux États-Unis (une déclaration conjointe si vous avez un conjoint), même si vous vivez au Canada.</p>
<p>• N’oubliez pas d’indiquer dans vos deux déclarations vos revenus provenant de tous les pays, afin que l’impôt sur le revenu payé dans un pays puisse réduire l’impôt exigible dans un autre pays.</p>
<p>• N’oubliez pas d’annexer à votre déclaration américaine le formulaire Report of Foreign Bank and Financial Accounts (TD F 90-22.1), qui sert à déclarer le solde le plus élevé enregistré au cours de l’année sur tout compte bancaire détenu hors des États-Unis. De plus, si vous détenez à l’étranger un actif financier de plus de 50 000 $ US et que vous vivez au Canada, vous devez aussi remplir le formulaire Statement of Specified Foreign Financial Assets (8938). Le défaut de produire ces formulaires peut donner lieu à d’importantes pénalités.</p>
<p>Si vous êtes un citoyen ayant la double nationalité ou si vous détenez une carte verte, assurez-vous de discuter de votre situation avec votre conseiller T.E. Mirador</p>
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		<title>Quelles seront maintenant les meilleures sources de rendement?</title>
		<link>http://www.tewealth.com/fr/strategies/quelles-seront-maintenant-les-meilleures-sources-de-rendement/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lucy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Stratégies]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégies de placement]]></category>

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		<description><![CDATA[Hiver 2012 

Après une décennie perdue, selon certains, au chapitre des rendements de placement, il ne faudrait pas s’étonner de constater un découragement chez les investisseurs. Les portefeuilles équilibrés (composés à 60 % d’actions et à 40 % d’obligations) ont eu un rendement annuel de 3,8 % en moyenne de 2000 à 2010, grâce principalement aux obligations. L’état actuel de l’économie n’est guère plus encourageant. Les taux d’intérêt ont rarement été aussi bas, le rendement des obligations du gouvernement du Canada à moyen terme se situant à environ 2,6 %. La croissance économique dans les pays développés sera freinée pendant des années alors que les gouvernements s’efforceront de réduire leur déficit en diminuant leurs dépenses, que les populations vieillissantes représenteront un fardeau de plus en plus lourd pour la société et que le désendettement des gouvernements et des consommateurs se poursuivra. Même si leurs PIB connaîtront probablement une croissance supérieure à ceux des marchés développés, les marchés émergents ne disposent pas encore d’une consommation interne suffisante pour compenser le ralentissement de la demande provenant des pays développés. Le seul élément encourageant est l’inflation, qui demeure maîtrisée depuis près de 20 ans, et cette situation ne devrait pas changer de sitôt à en juger par la faiblesse des taux d’intérêt des obligations à long terme. Dans un tel contexte, d’où les investisseurs à long terme tireront-ils les meilleurs rendements?
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Hiver 2012</p>
<p>Après une décennie perdue, selon certains, au chapitre des rendements de placement, il ne faudrait pas s’étonner de constater un découragement chez les investisseurs. Les portefeuilles équilibrés (composés à 60 % d’actions et à 40 % d’obligations) ont eu un rendement annuel de 3,8 % en moyenne de 2000 à 2010, grâce principalement aux obligations. L’état actuel de l’économie n’est guère plus encourageant. Les taux d’intérêt ont rarement été aussi bas, le rendement des obligations du gouvernement du Canada à moyen terme se situant à environ 2,6 %. La croissance économique dans les pays développés sera freinée pendant des années alors que les gouvernements s’efforceront de réduire leur déficit en diminuant leurs dépenses, que les populations vieillissantes représenteront un fardeau de plus en plus lourd pour la société et que le désendettement des gouvernements et des consommateurs se poursuivra. Même si leurs PIB connaîtront probablement une croissance supérieure à ceux des marchés développés, les marchés émergents ne disposent pas encore d’une consommation interne suffisante pour compenser le ralentissement de la demande provenant des pays développés. Le seul élément encourageant est l’inflation, qui demeure maîtrisée depuis près de 20 ans, et cette situation ne devrait pas changer de sitôt à en juger par la faiblesse des taux d’intérêt des obligations à long terme. Dans un tel contexte, d’où les investisseurs à long terme tireront-ils les meilleurs rendements?</p>
<h4>Les Actions Procurant Des Dividendes Demeuereront Un Atout</h4>
<p>Au cours de la dernière année, les médias ont fait grand cas des placements en actions procurant des dividendes. Les partisans de cette méthode font valoir que la croissance de l’indice S&amp;P/TSX au cours des dernières décennies était surtout fondée sur le rendement total, qui inclut les dividendes. Selon eux, il importe peu que le prix des actions produisant des dividendes baisse, car l’investisseur qui attend une remontée est « rémunéré pour sa patience » au moyen de dividendes. Cela dit, le danger est que l’investisseur achète une action en fonction de son dividende actuel, qu’ensuite le prix de l’action fasse du surplace et que la société décide de réduire son dividende en raison de son faible taux de croissance.</p>
<p>Il ne faut pas oublier que le dividende n’est rien de plus que le versement aux actionnaires des liquidités excédentaires de la société. Il s’agit de fonds qui ne sont pas réinvestis dans la productivité, l’innovation ou l’expansion afin de stimuler la croissance future. En ne ciblant que les sociétés qui versent des dividendes, on risque de ne pas saisir d’excellentes occasions offertes par des sociétés en forte croissance qui ne paient pas de dividendes. De plus, les actions assorties de dividendes se trouvent généralement dans les secteurs traditionnels et non cycliques, ce qui pourrait nuire à la diversification du portefeuille. Nous ne sommes pas contre les placements en actions productives de dividendes, car elles représentent un élément important de tout portefeuille bien diversifié, mais en matière de placements en actions, le premier critère devrait être la qualité de la société. Si l’action procure en plus des dividendes, tant mieux!</p>
<h4>Participation Sélective Aux Marchés Émergents</h4>
<p>On prévoit que les marchés émergents continueront d’offrir des possibilités de croissance supérieures à la moyenne, mais ces possibilités augmentent le risque du portefeuille. Au lieu d’investir directement dans ces économies, nous préférons y participer en achetant des actions de multinationales bien établies qui exercent leurs activités sur ces marchés. Ces sociétés ayant généralement leur siège dans un pays développé, les investisseurs bénéficient de la transparence et du cadre réglementaire des marchés établis, tout en profitant de la croissance des marchés émergents. La proportion de votre portefeuille consacrée à ces placements plus volatils doit dépendre de vos objectifs énoncés dans votre politique de placement.</p>
<p>Pour une analyse plus complète des marchés émergents, voir la page Commentaire d&#8217;investissement- Décembre 2011 sur le site temirador.com  </p>
<h4>Les Obligations De Sociétés Au Menu</h4>
<p>Les obligations ont largement contribué aux rendements des portefeuilles au cours de la dernière décennie. Cependant, comme on prévoit que les taux d’intérêt demeureront bas, les rendements des obligations gouvernementales se limiteront sans doute au taux d’intérêt nominal. Les obligations de sociétés peuvent améliorer les rendements des titres à taux fixe, car leurs rendements sont habituellement supérieurs étant donné qu’elles comportent un risque plus grand. En général, les obligations gouvernementales sont jugées moins risquées parce que les gouvernements peuvent augmenter les impôts pour payer leurs créanciers. Cela dit, certains pays européens se trouvent aujourd’hui en difficulté, incapables de respecter leurs engagements et réticents à hausser les impôts de peur de freiner la croissance économique déjà chancelante. Dans certains cas, les obligations de sociétés pourraient en fait être moins risquées que les obligations gouvernementales. L’essentiel, comme pour tout autre investissement, est d’être sélectif et d’être conscient des risques.</p>
<p>Il y aura toujours, à quelque moment que ce soit, des placements offrant de meilleures possibilités de croissance que d’ autres, compte tenu de la conjoncture. Chez Conseillers en placements T.E., nous sommes constamment à l’affût de nouvelles occasions qui concordent avec les stratégies de placement à long terme appliquées aux portefeuilles de nos clients. Selon nous, les actions procurant des dividendes, les actions des marchés émergents et les obligations de sociétés continueront d’offrir d’intéressantes occasions de croissance dans le cadre d’un portefeuille équilibré et bien diversifié. Il demeure essentiel d’évaluer ces possibilités en fonction des objectifs énoncés dans votre politique de placement et de les intégrer à votre portefeuille seulement si elles peuvent vous aider à atteindre vos objectifs de placement.</p>
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		<title>L’endettement, ce gros mot</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lucy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Perspectives économiques]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégies]]></category>

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		<description><![CDATA[Hiver 2012 

L’endettement peut peser sur la croissance de l’économie, que ce soit à cause des pays qui réduisent leurs dépenses dans le cadre de plans d’austérité, des consommateurs qui tentent d’alléger leur fardeau financier ou du resserrement du crédit attribuable à l’incertitude qui règne sur les marchés financiers et à la crise européenne des dettes souveraines. Les exigences en matière de garantie pourraient être accrues, tandis que les conditions d’emprunt pourraient devenir plus restrictives. De plus, tant les marchés des obligations corporatives que des actions, intègrent désormais des primes de risque élevées.

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			<content:encoded><![CDATA[<h3>L’endettement, ce gros mot</h3>
<p>Hiver 2012</p>
<p>L’endettement peut peser sur la croissance de l’économie, que ce soit à cause des pays qui réduisent leurs dépenses dans le cadre de plans d’austérité, des consommateurs qui tentent d’alléger leur fardeau financier ou du resserrement du crédit attribuable à l’incertitude qui règne sur les marchés financiers et à la crise européenne des dettes souveraines. Les exigences en matière de garantie pourraient être accrues, tandis que les conditions d’emprunt pourraient devenir plus restrictives. De plus, tant les marchés des obligations corporatives que des actions, intègrent désormais des primes de risque élevées.</p>
<h4>Une Légére Récession En Europe               </h4>
<p>Le spectre de la crise de la dette européenne continue de hanter l’économie mondiale. L’Italie, le Portugal, l’Irlande et la Grèce se sont enfoncés dans l’impasse budgétaire. L’Italie joue un rôle pivot dans cette longue saga en raison de sa masse de créances en circulation, sans compter que le risque qu’elle ne réussisse pas à refinancer sa dette et qu’elle plonge dans une crise de solvabilité budgétaire en 2012 est très élevé. Les banques européennes n’ont pas le capital requis pour éponger les énormes pertes subies au sein de leurs portefeuilles obligataires, et si la crise s’aggrave, la Banque centrale européenne devra intervenir de nouveau sur le marché obligataire. L’incidence sur le Canada et les États-Unis de la légère récession dans laquelle se trouve probablement déjà l’Europe ne sera pas dramatique, mais il pourrait en être tout autrement si les choses se dégradent, et c’est pourquoi il faudra suivre de près l’évolution de la situation.</p>
<h4>La Lutte Aux Déficits         </h4>
<p>Rien ne porte à croire que la croissance de l’économie mondiale s’accélèrera de si tôt, alors que des années d’austérité attendent l’Europe et que les États-Unis doivent composer avec d’importantes mesures de resserrement budgétaire. Conformément à la structure législative actuelle, les dépenses militaires américaines baisseront de 10 % en 2013 et les réductions d’impôts remontant à l’ère Bush prendront fin automatiquement en 2012. Cela dit, la situation budgétaire des États-Unis ne pourra se stabiliser sans la mise en oeuvre de nouvelles compressions. En Ontario, où le déficit budgétaire est estimé à 16 milliards de dollars pour l’exercice en cours, on vit actuellement sous la menace d’une révision à la baisse de la note de crédit de la province. Le plan de relance budgétaire de l’Ontario fera place à des mesures d’austérité en 2012 et en 2013.</p>
<h4>Perspectives De Croissance Modérées Pour Le Canada Et Les États-Unis   </h4>
<p>L’an dernier, l’on s’attendait à une forte reprise de l’économie en 2011 et à une expansion plus vigoureuse et auto-entretenue aux États-Unis. Rien de tout cela ne s’est produit. En 2012, les perspectives de l’économie canadienne sont relativement favorables, et on dénote un certain dynamisme depuis le début de l’année. L’indicateur composite du Canada fait état d’un gain important et les indicateurs économiques américains sont meilleurs que prévu.</p>
<p>Au Canada, il est tout à fait réaliste de s’attendre à une augmentation réelle du PIB d’environ 1,8 % en 2012, en baisse des 2,3 % anticipés en 2011. Ceci s’explique par les effets du resserrement budgétaire qui se manifesteront plus rapidement au Canada qu’aux États-Unis, ainsi que par un ralentissement éventuel de l’économie mondiale. La faible croissance de l’économie américaine et la vigueur du dollar canadien continueront de nuire aux exportateurs canadiens. De plus, les mises en chantier au Canada risquent de diminuer en 2012 sous l’effet de la diminution des projets de tours à condos. Les mises en chantier de maisons individuelles devraient toutefois demeurer plutôt stables, alors que le stock de maisons neuves est relativement faible, signe d’un marché équilibré. En outre, la construction domiciliaire semble vouloir reprendre sa vitesse de croisière aux États-Unis. C’est ainsi que le bois d’oeuvre pourrait figurer parmi les rares produits à évoluer à l’inverse de la tendance baissière qui touche les prix des produits de base. Le ralentissement de la croissance de l’économie mondiale dénote une modération des prix de l’énergie et des métaux de base. Malgré tout, l’Alberta et la Saskatchewan seront des chefs de file au chapitre de la croissance au Canada en 2012, alors qu’elles tireront profit des projets d’exploitation des ressources naturelles en cours.</p>
<h4>En Bref</h4>
<h4>Croissance économique</h4>
<p>Les économies américaine et canadienne continuent de croître, mais à un rythme très faible.</p>
<h4>Inflation</h4>
<p>L’inflation de base demeure stable et elle est toujours dans la fourchette de 1 % à 3 % de la Banque du Canada.</p>
<h4>Taux d’intérêt</h4>
<p>Rien n’indique que la Banque du Canada augmentera ses taux avant 2013. Toutefois, puisque les banques se font un point d’honneur de préserver leur capital, leurs pratiques de prêt deviendront plus prudentes.</p>
<h4>Dollar canadien</h4>
<p>Le dollar canadien est fortement influencé par les prix des produits de base, et ils sont tous deux en baisse par rapport à leurs sommets respectifs.</p>
<h4>Emploi</h4>
<p>La croissance de l’emploi a pris une pause, alors que l’économie canadienne a perdu 62 000 emplois à temps plein au cours des trois derniers mois de 2011, ce qui traduit une certaine prudence quant aux intentions d’embauche des entreprises.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Vos enfants : Si Tout ne va pas Pour le Mieux</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lucy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Planification Financière]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégies de placement]]></category>

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		<description><![CDATA[Hiver 2012

Quand vos enfants dépensaient leur argent de poche jusqu’au dernier sou, vous vous disiez que ça leur passerait. Lorsqu’ils étaient aux études, ils réclamaient toujours plus d’argent et remplissaient leurs cartes de crédit. Vous avez les moyens, mais là n’est pas la question. Avec un héritage important à l’horizon, comment pouvez-vous rendre vos enfants plus responsables sur le plan financier?

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			<content:encoded><![CDATA[<h3>Vos enfants : Si Tout ne va pas Pour le Mieux</h3>
<p>Hiver 2012</p>
<p>Quand vos enfants dépensaient leur argent de poche jusqu’au dernier sou, vous vous disiez que ça leur passerait. Lorsqu’ils étaient aux études, ils réclamaient toujours plus d’argent et remplissaient leurs cartes de crédit. Vous avez les moyens, mais là n’est pas la question. Avec un héritage important à l’horizon, comment pouvez-vous rendre vos enfants plus responsables sur le plan financier?</p>
<p>« En ce moment, je constate que les jeunes n’ont aucune idée de ce qui est réaliste pour leur situation financière, et c’est un gros problème. Un trop grand nombre croient qu’ils sont en mesure de s’offrir le niveau de vie de leurs parents dès maintenant, sans avoir à mettre le temps et les efforts nécessaires pour bâtir leur capacité de revenu », indique Paul Gainor, conseiller chez T.E. Mirador à Calgary. Selon lui, les parents ne rendent pas service à leurs enfants en venant toujours à leur rescousse. Il recommande aux parents de commencer par fixer des limites.</p>
<p>Paul explique : « Nous proposons une approche qui connaît beaucoup de succès, où les parents avancent une somme importante à leur enfant, disons pour ses études postsecondaires ou pour l’aider à démarrer dans la vie. Nous rencontrons ensuite l’enfant pour discuter de la façon de gérer cet argent, et l’aider à établir un plan et un budget. Maman et Papa reçoivent les relevés de compte et peuvent intervenir à temps pour éviter qu’un petit accroc se transforme en gros problème. » Les parents donnent ainsi l’occasion à leurs enfants de faire leurs preuves (financièrement, du moins) sans retirer complètement le filet de sûreté. Et le grand avantage de cette approche, c’est qu’elle permet aux parents de savoir où va l’argent et de voir venir les problèmes. Apprendre à vivre de façon indépendante tout en respectant un budget – voilà une leçon de vie inestimable.</p>
<p>Un bon encadrement permet souvent de résoudre ce type de problème. Ken Stout, vice-président et conseiller en placement chez Conseillers en placements T.E. à Calgary, a vu plusieurs de ses clients qui prévoyaient laisser un héritage substantiel à leurs enfants insister pour que ceux-ci assistent aux réunions de révision de portefeuille, afin qu’ils voient de première main comment fonctionne la gestion de patrimoine. Selon Ken, « de nombreux jeunes croient à tort que faire des placements s’apparente à de la spéculation à court terme, et qu’il s’agit simplement de choisir des titres gagnants tout en évitant les mauvais. Ils ne comprennent pas que la gestion de placements est un processus à long terme où l’on doit équilibrer le risque et le rendement afin d’atteindre nos objectifs. » Certains clients ont demandé à Ken de constituer des portefeuilles d’« entraînement » pour leurs enfants adultes à qui ils ont avancé une partie de leur héritage, afin de voir comment ils vont gérer cet argent.</p>
<p>Comme Paul le souligne, les occasions d’apprendre aux enfants à gérer de l’argent sont nombreuses au fur et à mesure qu’ils grandissent. « Avoir la possibilité de gagner des sous en faisant de petits travaux à la maison ou en ayant un emploi à temps partiel favorise une bonne éthique de travail. Devoir mettre de l’argent de côté pour s’offrir les choses qu’on désire évite la gratification immédiate et développe la vision à long terme. Les enfants qui apprennent à épargner pour leurs études acquièrent un intérêt financier dans leur réussite scolaire, et les parents peuvent encourager leurs enfants à épargner plutôt qu’à dépenser en versant une somme égale au montant épargné par leur enfant. »</p>
<p>L’été dernier, la société T.E. Mirador a offert un atelier pour inculquer quelques notions de planification financière aux enfants de clients qui étaient sur le point d’entrer à l’université. L’événement fut couronné de succès. Il n’est pas rare que nos conseillers rencontrent les enfants de leurs clients lorsqu’ils sont en début de carrière, pour discuter d’avantages sociaux et de planification financière de base. Pas étonnant que deux – et parfois trois – générations d’une même famille soient clientes de T.E. Mirador.</p>
<p>Si vous avez pris des mesures pour aider vos enfants à devenir financièrement responsables, mais que vous n’êtes toujours pas rassuré, peut-être serait-il sage de revoir votre plan successoral. Paul suggère d’utiliser une fiducie testamentaire pour préserver l’argent que vous laisserez. « Créée à votre décès, la fiducie testamentaire désignera un fiduciaire qui veillera à ce que l’argent que vous léguez à vos enfants soit géré conformément à vos souhaits. Elle peut aussi servir à protéger les fonds destinés à vos petits-enfants en cas de rupture du mariage de l’un de vos enfants adultes. » Il fait cependant une mise en garde : « Si vous devez traiter l’un de vos enfants différemment des autres, assurez-vous d’expliquer la situation aux principaux intéressés. »</p>
<h4>T.E. Mirador Est Là Pour Vous</h4>
<p>À votre demande, nous pouvons rencontrer votre enfant pour discuter des façons de gérer ses finances.</p>
<p>• Nous pouvons établir et gérer des portefeuilles d’entrainement pour vos enfants adultes.</p>
<p>• Nous sommes en mesure de vous aider à établir une fiducie familiale ayant comme objectif de défrayer les coûts d`éducation de vos petits-enfants.</p>
<p>• Nous pouvons passer votre planification successorale en revue et recommander des stratégies en réponse à vos préoccupations.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Parlez-nous. Nous vous écoutons</title>
		<link>http://www.tewealth.com/fr/strategies-de-placement/parlez-nous-nous-vous-ecoutons/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lucy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Stratégies de placement]]></category>

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		<description><![CDATA[Hiver 2012 

Par Kostas Andrikopoulos, président et chef de la direction, T.E. Mirador, kandrikopoulios@tewealth.com

Les bonnes entreprises deviennent excellentes quand elles écoutent leurs clients, et les meilleures entreprises savent prévoir les attentes et les besoins de leurs clients et les satisfaire. Chez T.E. Mirador, nous voulons que nos clients nous considèrent comme une excellente entreprise. Alors, non seulement voulons-nous connaître votre opinion et en tenir compte, mais également mettre à votre disposition de nouveaux moyens de nous indiquer comment nous pourrions nous améliorer.

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<h3>Parlez-nous. Nous vous écoutons</h3>
<p>Hiver 2012</p>
<p>Par Kostas Andrikopoulos, président et chef de la direction, T.E. Mirador, <a href="mailto:kandrikopoulios@tewealth.com">kandrikopoulios@tewealth.com</a></p>
<p>Les bonnes entreprises deviennent excellentes quand elles écoutent leurs clients, et les meilleures entreprises savent prévoir les attentes et les besoins de leurs clients et les satisfaire. Chez T.E. Mirador, nous voulons que nos clients nous considèrent comme une excellente entreprise. Alors, non seulement voulons-nous connaître votre opinion et en tenir compte, mais également mettre à votre disposition de nouveaux moyens de nous indiquer comment nous pourrions nous améliorer.</p>
<h4>Évaluation De La Qualité Du Service</h4>
<p>Vers la fin de 2011, nous avons effectué un bref sondage en ligne auprès de nos clients qui bénéficient du service de Conseillers en placements T.E. (CPTE) afin de savoir ce qu’ils pensaient du service que leur offre T.E. Mirador. La dernière fois que nous avions pris le pouls de notre clientèle remontait à 2006, où nous avions fait un sondage exhaustif et organisé des groupes de discussion. Étant donné les soubresauts des marchés et la confiance chancelante des Canadiens, nous avons jugé que le moment était bien choisi pour mettre notre service à l’épreuve.</p>
<p>Environ 25 % des clients de CPTE ont répondu au sondage et la grande majorité nous a accordé une note bonne ou excellente à divers égards, que ce soit le service dans son ensemble, les compétences de nos conseillers, la nature proactive des conseils donnés, la gestion des placements, la planification financière et la communication. De plus, la plupart de ces clients investisseurs affirment qu’ils nous recommanderaient volontiers ou très volontiers à d’autres et la majorité estiment que notre service est meilleur ou bien meilleur que celui offert par leurs autres partenaires. Certaines entreprises seraient satisfaites de tels résultats, compte tenu du contexte économique et de la situation des marchés. Pas nous. Si notre objectif est l’excellence, alors nous devons faire mieux.</p>
<h4>Nouveaux Moyens D’Émettre Des Commentaires</h4>
<p>En plus de répondre aux questions du sondage, de nombreux clients nous ont suggéré des façons d’améliorer immédiatement notre service. D’autres se sont dits prêts à discuter de leur point de vue de manière confidentielle avec un membre de la haute direction.</p>
<p>Nous avons donc décidé de mettre à votre disposition de nouveaux moyens de communiquer avec T.E. Mirador afin de nous faire part de votre opinion. Les Conférences TEIC donnent aux clients l’occasion de discuter librement avec le personnel de CPTE, de poser des questions et de se renseigner sur notre service de placement. De plus, nous encourageons tous les lecteurs à afficher leurs commentaires sur le blogue de nos conseillers et à transmettre à d’autres les articles de notre bulletin Stratégies qui traitent d’un large éventail de questions en rapport avec la gestion de patrimoine et les placements.</p>
<h4>Des Commentaires, S&#8217;il Vous Plait</h4>
<p>Selon Michael LeBoeuf, auteur du livre <em>How to Win Customers &amp; Keep Them for Life</em>, seulement 4 % des clients insatisfaits font part de leur mécontentement, tandis que les autres se contentent de ne plus faire affaire avec l’entreprise fautive qui perd ainsi la possibilité de régler le problème et de garder son client. Dans notre récent sondage, nous avons aussi consulté d’anciens clients afin de savoir en quoi nous n’avions pas su combler leurs attentes. Être à l’écoute de nos anciens clients et de nos clients actuels est pour nous une façon de renforcer nos liens et de bonifier notre service. Je vous invite donc à nous transmettre vos commentaires et à nous indiquer comment nous pourrions nous améliorer, en communiquant soit avec votre conseiller, avec le directeur général régional ou avec moi.</p>
<h4>C’est Au Fruit Qu’on Connâit L’arbre</h4>
<p>Je tiens à remercier tous ceux qui ont participé au sondage, affiché un commentaire sur notre site Web ou pris la peine de nous indiquer des façons de nous améliorer. Votre opinion nous est précieuse et nous y attachons une grande importance. Comme le dit le proverbe : « C’est au fruit qu’on connaît l’arbre. » Je tiens à vous assurer que vos commentaires ne resteront pas pour nous lettre morte. Nous avons transmis les résultats du sondage et les commentaires reçus à tous les directeurs généraux régionaux. Nous avons confié à chacun de nos bureaux au pays la tâche de réagir à certains commentaires et nous sommes en voie de dresser des plans d’action à l’échelle régionale et à l’échelle nationale. J’espère que vous continuerez de nous indiquer si nous avançons dans la voie de l’excellence et je veillerai à vous tenir au courant de nos progrès.</p>
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		<title>Commentaire d&#8217;investissement &#8211; janvier 2012</title>
		<link>http://www.tewealth.com/fr/commentaire-dinvestissement/commentaire-dinvetissement-janvier-2012/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lucy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire d'investissement]]></category>

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		<description><![CDATA[Commentaire d&#8217;investissement &#8211; janvier 2012 Vous n&#8217;êtes pas seul Nous voici de nouveau à cette période de l&#8217;année où bon nombre d&#8217;investisseurs recevront une grosse enveloppe renfermant leur relevé de placements annuel. Cette année, toutefois, leurs relevés annuels présenteront des ressemblances frappantes… et nous ne parlons pas du fait qu&#8217;ils feront état du surplace de ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Commentaire d&#8217;investissement &#8211; janvier 2012</h3>
<h4>Vous n&#8217;êtes pas seul</h4>
<p align="left">Nous voici de nouveau à cette période de l&#8217;année où bon nombre d&#8217;investisseurs recevront une grosse enveloppe renfermant leur relevé de placements annuel. Cette année, toutefois, leurs relevés annuels présenteront des ressemblances frappantes… et nous ne parlons pas du fait qu&#8217;ils feront état du surplace de leurs placements ou, pis encore, de la perte de valeur de leur portefeuille. Non seulement les rendements ont-ils été anémiques en 2011, mais cette année restera dans les annales comme l&#8217;une des pires pour la g<a name="_GoBack"></a>estion active au cours de la dernière décennie. Cela dit, il ne faut jamais perdre de vue que les marchés fonctionnent par cycles, et il se peut fort bien que nous nous apprêtions à vivre une période où la recherche et la sélection des titres seront de nouveau récompensés. Nous croyons également que l&#8217;énorme aversion pour le risque qui a apparemment protégé certains investisseurs au cours du dernier cycle du marché pourrait également leur faire rater des occasions de placement durant le prochain cycle.</p>
<p align="left">Les différents secteurs du GICS (Global Industry Classification Standard) ont affiché des rendements disparates en 2011, et ce sont les secteurs plus petits et plus effacés, comme les services aux collectivités et les soins de santé, qui ont réalisé les meilleurs rendements. Chaque style de placement connaîtra son heure de gloire, mais puisque nous n&#8217;avons pas la prétention de pouvoir prédire avec précision la nature des cycles à venir, nous continuons de recommander aux investisseurs de diversifier leur portefeuille par catégories d&#8217;actif, régions géographiques, capitalisations boursières et styles de gestion.</p>
<p align="left"><img class="aligncenter size-full wp-image-5179" title="" src="http://www.tewealth.com/wp-content/uploads/2012/01/chart-2012-JAN4.jpg" alt="" width="716" height="475" /></p>
<p style="text-align: center;" align="left">Source　: Sondage de Morningstar auprès de 4 100 fonds communs de placement d&#8217;actions américaines à forte capitalisation dont l&#8217;indice de référence est l&#8217;indice S&amp;P 500.</p>
<p align="left">Évidemment, une telle contre-performance est plutôt agaçante, et nous suivons la situation de près, mais sachez au moins qu&#8217;à la lumière de la conjoncture actuelle, il n&#8217;y a pas lieu de vous inquiéter outre mesure si l&#8217;un de vos gestionnaires ou l&#8217;un de vos fonds a été malmené cette année. Chez CPTE, nous comptons examiner de près cette question en compagnie de nos gestionnaires afin de déterminer si les mandats et objectifs de rendement actuels sont toujours réalistes et réalisables.</p>
<p align="left">Il est important de noter que bien que les données auxquelles nous faisons référence s&#8217;appliquent aux fonds d&#8217;actions américaines à forte capitalisation, il ne serait pas complètement farfelu d&#8217;extrapoler ces résultats aux placements d&#8217;autres régions du globe. Les résultats des gestionnaires de fonds d&#8217;actions canadiennes varient considérablement d&#8217;un secteur à l&#8217;autre, voire au sein des mêmes secteurs, mais ces écarts de rendement ont tendance à s&#8217;atténuer au fil du temps. Les facteurs en cause aux États-Unis étaient également bien présents ailleurs, notamment les importantes sorties de capitaux conjuguées aux marchés à la fois stagnants et très volatils. Autre facteur important, le cours record des actions après presque trois années de bénéfices supérieurs aux prévisions et de corrélations en hausse, alors que les actions évoluaient en masse, suivant les manchettes du jour. Enfin, nous trouvons la statistique suivante particulièrement intéressante : seulement 17 % des fonds évalués ont réussi à devancer leur indice de référence l&#8217;an dernier.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Commentaire d&#8217;investissement – décembre 2011</title>
		<link>http://www.tewealth.com/fr/commentaire-dinvestissement/commentaire-dinvestissement-decembre-2011/</link>
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		<pubDate>Wed, 12 Jan 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lucy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire d'investissement]]></category>

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		<description><![CDATA[Commentaire d&#8217;investissement– décembre 2011 Les toutes puissantes économies du BRIC en 2011 Nombre de conseillers et d&#8217;investisseurs n&#8217;en n&#8217;ont que pour les occasions incroyables qui se présentent aux gens qui investissent sur les marchés émergents. Il semble qu&#8217;une bonne part de la popularité sans cesse grandissante de ces marchés repose sur la croyance selon laquelle ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Commentaire d&#8217;investissement– décembre 2011</h3>
<h4>Les toutes puissantes économies du BRIC en 2011</h4>
<p>Nombre de conseillers et d&#8217;investisseurs n&#8217;en n&#8217;ont que pour les occasions incroyables qui se présentent aux gens qui investissent sur les marchés émergents. Il semble qu&#8217;une bonne part de la popularité sans cesse grandissante de ces marchés repose sur la croyance selon laquelle il existe un lien entre le taux de croissance d&#8217;une économie en développement et le rendement auquel les investisseurs peuvent s&#8217;attendre des placements en actions dans cette région. À court terme, toutefois, les données indiquent qu&#8217;il y a peu de corrélation, voire aucune, entre la croissance économique et le rendement des actions, et 2011 ne fait pas exception à cette règle. En fait, le graphique et le tableau ci-dessous illustrent clairement l&#8217;ampleur de cette inéquation pour l&#8217;année civile en cours en ce qui a trait aux pays du BRIC, c&#8217;est-à-dire le Brésil, la Russie, l&#8217;Inde et la Chine.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-4788 aligncenter" title="FRENCH CHART DEC 2011" src="http://www.tewealth.com/wp-content/uploads/2011/12/FRENCH-CHART-DEC-2011.jpg" alt="" width="518" height="324" /></p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="79"> </td>
<td valign="top" width="140">
<p align="center">Moyenne du groupe de référence des actions canadiennes</p>
</td>
<td valign="top" width="140">
<p align="center">Moyenne du groupe de référence des actions américaines</p>
</td>
<td valign="top" width="140">
<p align="center">Moyenne du groupe de référence des actions EAEO</p>
</td>
<td valign="top" width="140">
<p align="center">Moyenne du groupe de référence des actions des marchés émergents</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="79">3 mois</td>
<td valign="top" width="140">
<p align="center">-5,59 %</p>
</td>
<td valign="top" width="140">
<p align="center">-1,67 %</p>
</td>
<td valign="top" width="140">
<p align="center">-7,84 %</p>
</td>
<td valign="top" width="140">
<p align="center">-10,94 %</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="79">6 mois</td>
<td valign="top" width="140">
<p align="center">-11,99 %</p>
</td>
<td valign="top" width="140">
<p align="center">-6,70 %</p>
</td>
<td valign="top" width="140">
<p align="center">-13,17 %</p>
</td>
<td valign="top" width="140">
<p align="center">-15,05 %</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="79">1 an</td>
<td valign="top" width="140">
<p align="center">-3,10 %</p>
</td>
<td valign="top" width="140">
<p align="center">1,93 %</p>
</td>
<td valign="top" width="140">
<p align="center">-8,81 %</p>
</td>
<td valign="top" width="140">
<p align="center">-13,95 %</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><em>*Données de GlobeFund, en date du 31 octobre 2011</em><em></em></p>
<p>Les placements effectués sur les marchés émergents (fonds communs de placement et Fonds négociés en bourse principalement) ont continué d&#8217;accroître leur actif plus rapidement que les instruments de placement axés sur d&#8217;autres régions du globe malgré l&#8217;extrême volatilité qui sévit sur les marchés depuis un certain temps déjà. À vrai dire, par contre, le ratio entre le cours d&#8217;une action et les données fondamentales d’une entreprise est d&#8217;une importance capitale (comme c&#8217;est le cas partout au monde d&#8217;ailleurs) et non le rythme de croissance du PIB. Les évaluations sont primordiales et de bonnes perspectives de croissance économique ne peuvent justifier à elles seules des données supérieures.</p>
<p>Bien des lecteurs seront peut-être surpris d&#8217;apprendre que les pays émergents comptent désormais pour près de 40 % de l&#8217;économie mondiale. Une des nouveautés clés des dernières années a trait au fait que la corrélation entre les marchés émergents et l&#8217;activité économique à l&#8217;échelle mondiale est maintenant plus significative. Plus précisément, les actions des marchés émergents ont désormais tendance à évoluer dans le même sens que les actions des marchés développés. Au même moment où avant le récent carnage entraîné par les craintes de contagion de la crise européenne, alors que les actions des marchés émergents n&#8217;ont pas seulement reculé, elles sont tombées à un niveau beaucoup plus bas que les actions américaines.<br />
La triste réalité, à court terme du moins, est que les investisseurs qui ont placé de l&#8217;argent récemment dans les marchés émergents ont encaissé des pertes considérables, surtout ceux qui ont misé sur une sous-région ou un pays précis. La correction récente sur ces marchés nous porte à croire que le moment est peut-être venu d&#8217;y investir ou d&#8217;étoffer les positions existantes. Bien que les actions des marchés émergents pourraient procurer un rendement supérieur à long terme, il ne faut surtout pas perdre de vue qu&#8217;elles comportent également un degré de risque plus élevé. Cette volatilité accrue s&#8217;explique par le manque de stabilité politique, par des devises plus volatiles, par les pratiques des banques centrales ainsi que par le peu de transparence des communications financières des sociétés cotées en bourse, voire de la réglementation moins contraignante à laquelle elles sont soumises. Nous continuons de croire que les actions des marchés émergents ont leur place au sein du portefeuille de plusieurs clients, mais nous demeurons prudents face à une stratégie plus ciblée compte tenu de l&#8217;imprévisibilité des économies et des marchés des pays émergents.</p>
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		<title>Endettés Au Maximum</title>
		<link>http://www.tewealth.com/fr/planification-financiere/endettes-au-maximum/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lucy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Planification Financière]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégies de placement]]></category>

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		<description><![CDATA[Automne 2011

Encouragés par les taux d’intérêt peu élevés et la facilité d’accès au crédit, les Canadiens sont aujourd’hui plus endettés que jamais. Mais y a-t-il vraiment lieu de s’en inquiéter? La réponse dépend de votre âge, de l’étape de la vie où vous vous trouvez et de la santé générale de votre plan financier.
Pour certains, l’endettement est une calamité. Pour d’autres, c’est ce qui permet de saisir les occasions qui se présentent et de se constituer un patrimoine. Une chose est sûre : l’endettement des Canadiens a atteint des niveaux records. L’endettement des ménages au Canada a franchi le seuil record de 1,5 billion de dollars au premier trimestre de 2011, et le ratio d’endettement a atteint le niveau vertigineux de 146,9 %.   Si on répartissait cette somme également parmi tous les Canadiens, la dette serait de 176 461 $ pour une famille de quatre personnes.* La Banque du Canada, le gouvernement fédéral et le Fonds monétaire international ayant tous émis des mises en garde, le fort taux d’endettement et ses répercussions sur la sécurité financière à long terme des Canadiens suscitent de plus en plus d’inquiétude.

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Endettés Au Maximum</h3>
<p>Automne 2011</p>
<p>Encouragés par les taux d’intérêt peu élevés et la facilité d’accès au crédit, les Canadiens sont aujourd’hui plus endettés que jamais. Mais y a-t-il vraiment lieu de s’en inquiéter? La réponse dépend de votre âge, de l’étape de la vie où vous vous trouvez et de la santé générale de votre plan financier.</p>
<p align="left">Pour certains, l’endettement est une calamité. Pour d’autres, c’est ce qui permet de saisir les occasions qui se présentent et de se constituer un patrimoine. Une chose est sûre : l’endettement des Canadiens a atteint des niveaux records. L’endettement des ménages au Canada a franchi le seuil record de 1,5 billion de dollars au premier trimestre de 2011, et le ratio d’endettement a atteint le niveau vertigineux de 146,9 %. <span style="font-family: Arial; font-size: xx-small;"><span style="font-family: Arial; font-size: xx-small;">  </span></span>Si on répartissait cette somme également parmi tous les Canadiens, la dette serait de 176 461 $ pour une famille de quatre personnes.* La Banque du Canada, le gouvernement fédéral et le Fonds monétaire international ayant tous émis des mises en garde, le fort taux d’endettement et ses répercussions sur la sécurité financière à long terme des Canadiens suscitent de plus en plus d’inquiétude.</p>
<h4 align="left">Le Crédit, Arme À Double Tranchant</h4>
<p align="left">Cette inquiétude pourrait être sans fondement, selon l’utilisation que l’on fait du crédit. Une « bonne » dette, contractée dans le but d’augmenter le patrimoine à long terme en faisant l’acquisition d’un bien dont la valeur est appelée à croître, peut s’avérer un atout. Les emprunts servant à acheter une résidence principale ou à payer des frais d’études supérieures sont deux exemples de bonne dette. En effet, en achetant une maison, non seulement vous vous procurez un logement, mais vous espérez aussi qu’elle prendra de la valeur avec le temps. Pour ce qui est d’emprunter pour payer des frais d’études supérieures, on s’attend à ce que les études permettent de gagner un revenu supérieur qui éclipsera les frais engagés. Quand on a recours au crédit pour acquérir des biens qui se déprécient et des produits de consommation, pour payer ses dépenses courantes ou pour assurer le service de sa dette, la hausse du niveau d’endettement est souvent un symptôme d’un problème plus grave : un train de vie excessif. Si une telle situation n’est pas corrigée, elle peut avoir des effets désastreux sur le bilan de ces personnes, qui en viennent à utiliser leurs cartes et leurs marges de crédit au maximum; leurs frais d’emprunt explosent et il leur devient de plus en plus difficile de rembourser leurs dettes. Pour ce qui est d’utiliser le crédit comme moyen de financer un investissement, les avantages de cette stratégie sont mitigés. Le coût d’emprunt, sauf dans les régimes enregistrés d’épargne-retraite, est déduit du revenu de placement dans le calcul de l’impôt à payer. Or, pour que vos placements aient un potentiel de croissance supérieur au coût d’emprunt, vous devrez investir dans des actions, qui comportent un risque élevé. Si le rendement est décevant, il se pourrait que votre emprunt soit plus grand que la valeur de votre placement, ce qui n’améliorera pas votre situation financière. Cependant, si vous prévoyez faire une acquisition importante à des fins personnelles, un chalet par exemple, et si vous avez déjà des placements non enregistrés, il pourrait être avantageux d’utiliser ces placements pour financer votre achat. Vous pourrez ensuite contracter un emprunt pour remplacer votre placement (après un délai de 30 jours) et votre coût d’emprunt sera alors déductible.</p>
<h4 align="left">Où S’arréter?</h4>
<p align="left">Pour savoir si vous êtes trop endetté, on suggère généralement de vous demander si vous pouvez facilement payer vos frais d’emprunt ou effectuer vos remboursements. Aujourd’hui toutefois, compte tenu des prêts hypothécaires à taux variables peu élevés et des marges de crédit permettant le versement des intérêts seulement, la capacité de faire vos versements peut vous donner un faux sentiment de sécurité. Si les taux d’intérêt augmentaient d’un point de pourcentage ou deux, seriez-vous toujours en mesure de respecter vos obligations? Pour éviter les problèmes, vous pourriez faire des versements mensuels correspondant à un taux d’intérêt plus élevé. Ainsi, vous rembourserez le capital plus rapidement tout en payant moins d’intérêts à long terme, et vous saurez que vous serez en mesure de faire vos versements si les taux d’intérêt montent. N’oubliez pas qu’il y a une grande différence entre payer des intérêts sur votre dette et la rembourser.</p>
<p align="left">Alors, où faut-il s’arrêter? On dit en général que les frais mensuels de remboursement de la dette (prêts hypothécaire, marges de crédit, cartes de crédit et prêts personnels) ne devraient pas représenter plus de 40 % du revenu mensuel du ménage avant impôts. Cependant, étant donné que vous avez d’autres obligations financières à respecter, il se peut qu’à ce niveau vous ne soyez pas en mesure de faire facilement vos versements. N’oubliez pas que si vous avez un bon dossier de crédit, les prêteurs n’hésiteront pas à vous avancer le maximum que vous pouvez emprunter « en théorie », mais il se pourrait que ce montant soit trop élevé pour vous.</p>
<h4 align="left">Évitez Les Dettes À La Retraite</h4>
<p align="left">En général, les gens empruntent davantage quand ils sont jeunes; ils achètent des biens et se constituent un patrimoine en comptant toucher un revenu supérieur dans l’avenir. Une nouvelle tendance est inquiétante : de plus en plus de Canadiens prévoient continuer de rembourser leurs dettes une fois à la retraite, alors que leur revenu sera considérablement moins élevé. Selon Statistique Canada, un retraité sur trois au Canada est endetté. De plus, 46 % des Canadiens ayant entre 45 et 64 ans, dont la retraite approche, ont encore un prêt hypothécaire à rembourser. Contrairement aux jeunes, les retraités ne peuvent pas compter sur un revenu supérieur dans l’avenir et ils touchent pour la plupart un revenu fixe. Qui plus est, une hausse des taux d’intérêt pourrait avoir des conséquences désastreuses, car une augmentation des sommes consacrées au service de leur dette pèserait lourd sur le budget mensuel des retraités. Le meilleur moyen d’y arriver pourrait être de vendre votre maison pour en acheter une plus petite, ce qui vous permettrait de rembourser votre prêt hypothécaire et d’investir le reste de votre profit pour vous procurer un revenu supplémentaire.</p>
<h4 align="left">Stratégies Pour Reprendre Les Rênes         </h4>
<p align="left">Dans la plupart des cas, les problèmes d’endettement ont pour origine une consommation excessive. Si vous avez constamment recours à une marge de crédit pour régler vos dépenses mensuelles ou si vous ne payez pas entièrement votre compte de carte de crédit, le problème réside dans votre style de vie. Si vous continuez de vivre au-dessus de vos moyens à la retraite, vous risquez d’épuiser rapidement vos économies et de voir votre actif s’effriter. Il faut de la discipline pour reprendre les rênes. Premièrement, vous devez savoir où va votre argent chaque mois et trouver des moyens de réduire vos dépenses. Ensuite, vous devez consolider vos dettes à un taux d’intérêt inférieur (surtout dans le cas des cartes de crédit), afin de ramener vos versements mensuels à un niveau acceptable. Défaites-vous de vos cartes de crédit et des autres formes de crédit, ou faites abaisser votre limite de crédit, si vous ne pouvez pas résister à la tentation de dépenser. Fixez-vous des objectifs concrets pour rembourser vos dettes et établissez un plan réaliste pour y arriver. N’oubliez pas d’inclure les frais de remboursement de vos dettes dans votre budget mensuel. Une fois libéré de vos dettes, vous pourrez consacrer cet argent à d’autres objectifs financiers.</p>
<p align="left">L’élaboration d’un plan financier est une façon parmi d’autres d’éviter le surendettement. Vous aurez encore plus de succès si vous utilisez les services d’un conseiller qui vous aidera à faire un usage plus judicieux du crédit et à respecter votre plan. Cela est particulièrement important chez les jeunes pour qui l’indépendance financière est une nouvelle réalité, car il suffit de quelques mauvaises décisions pour s’embourber dans l’endettement. Il n’est jamais trop tard pour dresser un plan financier ou planifier sa retraite, même si vous n’avez pas de dettes. Vous serez plus confiant dans l’avenir si vous prenez vos finances en main dès maintenant.</p>
<p align="left">* Source: CGA-Canada: <em>Les consommateurs canadiens ont-ils encore les moyens d’être un moteur de l’économie?</em> Juin 2011.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Précieux conseils de fin d’année en matière de planification financière</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lucy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Planification Financière]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégies de placement]]></category>

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		<description><![CDATA[Automne 2011

Cotisez au maximum à votre CELI.

Instauré en 2009, le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) permet à tous les résidents canadiens de 18 ans et plus d’y investir jusqu’à 5 000 $pour l’année 2012 dès le mois de janvier. Pour un étudiants de 18 ans et plus, il est possible de cotiser à un CELI en utilisant les fonds de son REEE. Le souscripteur (habituellement le parent) peut lui verser 5000 $ chaque année et l’étudiant peut cotiser cette somme à son CELI. Ces fonds fructifient ainsi à l’abri de l’impôt et peuvent être utilisés à d’autres fins que les études.

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Précieux conseils de fin d’année en matière de planification financière</h3>
<p> Automne 2011</p>
<h4 dir="ltr" align="left">Cotisez au maximum à votre CELI</h4>
<p>Instauré en 2009, le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) permet à tous les résidents canadiens de 18 ans et plus d’y investir jusqu’à 5 000 $pour l’année 2012 dès le mois de janvier. Pour un étudiants de 18 ans et plus, il est possible de cotiser à un CELI en utilisant les fonds de son REEE. Le souscripteur (habituellement le parent) peut lui verser 5000 $ chaque année et l’étudiant peut cotiser cette somme à son CELI. Ces fonds fructifient ainsi à l’abri de l’impôt et peuvent être utilisés à d’autres fins que les études.</p>
<h4 dir="ltr" align="left">Cristallisez vos pertes en capital</h4>
<p dir="ltr" align="left">Détenez-vous des actions qui pourraient donner lieu à une perte en capital si vous les vendiez avant la fin de l’année? Même si vous voulez conserver ces actions, vous pourriez les vendre afin de cristalliser la perte aux fins de l’impôt (vous pouvez les racheter après 30 jours). Les pertes en capital peuvent être déduites des gains en capital réalisés au cours des trois dernières années et elles peuvent être reportées indéfiniment. Toutefois, puisqu’il faut compter au moins trois jours ouvrables pour régler l’opération, n’attendez pas à la dernière minute!</p>
<h4 dir="ltr" align="left">Versez vos dons de bienfaisance avant le 31 décembre</h4>
<p dir="ltr" align="left">Versez tous vos dons de bienfaisance avant le 31 décembre afin de maximiser votre crédit d’impôt pour 2011. N’oubliez pas que plus vous donnez, plus vous obtiendrez un crédit d’impôt généreux. Cela dit, le crédit d’impôt maximal ne peut dépasser 75 % de votre revenu annuel net pour l’année d’imposition. Le crédit fédéral représente 15 % de la première tranche de 200 $ et 29 %* de l’excédent. Si vous versez vos dons en ligne, vous devriez pouvoir le faire jusqu’au 31 décembre et ainsi obtenir un reçu d’impôt pour l’année d’imposition 2011. Évidemment, si vous envoyez vos dons par la poste, assurez-vous de le faire à temps pour obtenir un reçu d’impôt pour 2011. Si vous détenez des actions avec des gains en capital non réalisés, vous éliminerez l’impôt à payer en faisant don de vos actions à un organisme de bienfaisance. En effet, les gains en capital associés aux actions données à un organisme de bienfaisance ne sont pas imposables. Notez toutefois que le montant de votre don ne peut dépasser votre revenu net.</p>
<h4 dir="ltr" align="left">C’est votre 60e anniversaire de naissance cette année? Devriez-vous commencer à toucher vos prestations du RPC?</h4>
<p dir="ltr" align="left">Le pourcentage de réduction appliqué aux prestations du Régime de pensions du Canada (RPC) reçues avant l’âge de 65 ans augmentera à partir de 2012. Si vous attendez à l’an prochain pour commencer à toucher vos prestations du RPC et que vous avez moins de 65 ans, vous recevrez moins que si vous commencez à recevoir vos prestations du RPC dès cette année. Des changements semblables seront bientôt apportés au Régime de rentes du Québec (RRQ), alors que la réduction imposée aux rentes pour les retraites anticipées sera augmentée à compter de 2014.</p>
<h4 dir="ltr" align="left">Payez tout de suite les frais donnant droit à des crédits d’impôt</h4>
<p dir="ltr" align="left">Vous avez accès à une foule de crédits d’impôt, du crédit d’impôt pour la condition physique des enfants au crédit d’impôt pour laissez-passer mensuel de transport en commun, en passant par le crédit d’impôt pour frais de scolarité et le crédit d’impôt pour frais médicaux. Essayez de payer ces frais avant la fin de l’année afin d’accroître la valeur globale de vos crédits d’impôt. De nouveaux crédits d’impôt s’offrent à vous en 2011 : le crédit d’impôt pour frais d’examen (supérieurs à 100 $), le crédit d’impôt pour études applicable aux étudiants de niveau postsecondaire qui étudient à l’étranger pendant au moins trois semaines consécutives et le crédit d’impôt pour les activités artistiques des enfants de moins de 16 ans (jusqu’à un montant maximal de 500 $, dans le cas des enfants admissibles au crédit pour personnes handicapées, un montant non remboursable additionnel de 500 $ s’applique). De plus, il n’y a plus de plafond pour les dépenses admissibles en vertu du crédit d’impôt pour frais médicaux à l’égard d’une personne à charge de plus de 18 ans. Enfin, si vous êtes en pourparler pour l’achat d’une première maison, son acquisition avant le 31 décembre vous permettrait d’avoir droit au crédit d’impôt fédéral de 5 000 $ pour l’achat d’une habitation. Évidemment, assurez-vous de conserver vos reçus pour être en mesure de réclamer vos crédits d’impôt.</p>
<h4 dir="ltr" align="left">Tirez pleinement profit de votre REEE</h4>
<p dir="ltr" align="left">Si vous investissez actuellement dans un régime enregistré d’épargne-études (REEE), assurez-vous de profiter pleinement des subventions de l’État et de la croissance en franchise d’impôt en obtenant la subvention maximale chaque année. En effet, une cotisation annuelle de 2 500 $ par enfant admissible vous donnera droit à une subvention de 500 $ du gouvernement fédéral, et peut-être même davantage, selon votre revenu familial et votre province de résidence. Si votre enfant a eu 17 ans en 2011, c’est votre dernière chance d’obtenir une subvention de l’État.</p>
<h4 dir="ltr" align="left">Vous avez 71 ans cette année, convertissez votre REER en produit de revenu de retraite</h4>
<p dir="ltr" align="left">Vous devez en effet convertir votre régime enregistré d’épargne-retraite (REER) en produit de revenu de retraite, comme un fonds enregistré de revenu de retraite (FERR) ou une rente, avant le 31 décembre de l’année de votre 71e anniversaire de naissance. Si vous souscrivez à un FERR, vous pouvez utiliser l’âge de votre conjoint, s’il est plus jeune, pour établir le taux de versement annuel minimal de votre FERR. Vous profiterez donc plus longtemps du report d’impôt. Si vous travaillez encore, versez une dernière cotisation à votre REER avant de le convertir.</p>
<p>*Les sommes varient d’une province à l’autre.</p>
<p>&nbsp;</p>
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