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		<title>Commentaire d&#8217;investissement &#8211; Mai 2013</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>T.E. Wealth</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire d'investissement]]></category>

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		<description><![CDATA[La part active : boule de cristal de l&#8217;investisseur? Lorsque les gestionnaires du régime de retraite des fonctionnaires de la Californie (CalPERS), la deuxième caisse de retraite en importance aux États-Unis, ont annoncé à la fin du mois de mars dernier qu&#8217;ils songeaient à abandonner la gestion de placements active (c&#8217;est-à-dire les stratégies de placement ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>La part active : boule de cristal de l&#8217;investisseur?</h3>
<p>Lorsque les gestionnaires du régime de retraite des fonctionnaires de la Californie (CalPERS), la deuxième caisse de retraite en importance aux États-Unis, ont annoncé à la fin du mois de mars dernier qu&#8217;ils songeaient à abandonner la gestion de placements active (c&#8217;est-à-dire les stratégies de placement visant à réaliser un rendement supérieur à celui du marché), certains y ont vu un rebondissement très révélateur dans le débat qui oppose depuis des décennies les tenants de la gestion active aux tenants de la gestion passive.</p>
<p>Dans notre <a href="http://www.tewealth.com/fr/commentaire-dinvestissement/commentaire-dinvestissement-mars-2013-2/" target="_blank">commentaire du mois de mars</a>, nous avons mentionné que de nombreuses études mettaient en doute l&#8217;efficacité des stratégies de placement actives. Les adeptes de la gestion passive (ou indicielle) s&#8217;en remettent en effet aux études menées sur le sujet et sur l&#8217;expérience des investisseurs pour affirmer qu&#8217;il est très difficile de devancer le marché de façon soutenue. Fait plutôt intéressant à noter, bien que la majorité des gestionnaires de fonds canadiens s&#8217;en sont assez bien tirés récemment, le bilan des gestionnaires de fonds américains et internationaux n&#8217;est pas aussi reluisant. À preuve, selon le dernier rapport SPIVA (S&amp;P Dow Jones Indices Versus Active), plus de 63 % des fonds d&#8217;actions américaines à forte capitalisation ont été devancés par l&#8217;indice S&amp;P 500 l&#8217;année dernière, tandis que plus de 56 % des fonds d&#8217;actions internationales n&#8217;ont pas été à la hauteur de leurs indices de référence respectifs. Les supposées lacunes de la gestion active dans ces régions sont encore plus frappantes lorsqu&#8217;on examine les rendements à plus long terme.</p>
<p>À la lumière de ces données, l&#8217;optimiste conclura qu&#8217;environ 30 % des gestionnaires actifs, en moyenne, réussissent à devancer le marché à long terme, tous marchés confondus. Le pessimiste affirmera pour sa part qu&#8217;il est extrêmement difficile de réussir à mettre le grappin sur ces gestionnaires. Un des problèmes soulevés a trait à l&#8217;incidence des frais de gestion des placements, qui peuvent gruger tout le rendement excédentaire réalisé. De plus, même si un gestionnaire actif réussit à produire un rendement net (après déduction des frais) supérieur à celui de son indice de référence, il a été démontré que pourchasser les gestionnaires qui ont connu les meilleurs résultats par le passé tend à être une stratégie perdante.</p>
<p>Souvent, l&#8217;innovation naît de la nécessité, et des chercheurs de l&#8217;Université Yale ont mis au point une méthode permettant de mesurer la « part active » d&#8217;un fonds afin de repérer les gestionnaires qui pourront continuer de produire des rendements excédentaires. Plus précisément, la part active correspond au degré de différenciation (en pourcentage) entre le portefeuille d&#8217;un fonds et la composition de son indice de référence. Ainsi, une part active de 0 % indique que la composition du portefeuille du fonds est identique à la composition de l&#8217;indice, c&#8217;est-à-dire que le fonds détient les mêmes titres que l&#8217;indice, dans les mêmes proportions. Une part active plus élevée indique que la composition du portefeuille est différente de celle de l&#8217;indice, que ce soit en raison de la pondération des titres, des titres détenus ou d&#8217;une combinaison de ces deux éléments.</p>
<p><a href="http://www.tewealth.com/wp-content/uploads/2013/05/chart-french.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-9279" title="chart french" src="http://www.tewealth.com/wp-content/uploads/2013/05/chart-french-1024x732.jpg" alt="" width="717" height="512" /></a></p>
<p>Le graphique ci-dessus illustre les résultats de l&#8217;étude menée en 2010. À l&#8217;aide d&#8217;une base de données renfermant les résultats de plus de 2 500 fonds d&#8217;actions américaines de 1990 à 2009, la part active de chaque fonds a été calculée et classée, de plus la élevée à la plus basse. Les chercheurs ont ainsi constaté que les fonds qui affichaient une part active élevée devançaient constamment leur indice de référence, en moyenne de 1,26 % par année après déduction des frais. Ils ont de plus découvert que les « gestionnaires pseudo-actifs » – ceux qui exigent des frais de gestion active, mais qui proposent des portefeuilles dont la composition est pratiquement identique à celle de leur indice de référence – ne réussissent pas à procurer un rendement excédentaire, et ce, avant et après déduction des frais. Plus important encore, l&#8217;étude a révélé que la part active a tendance à s&#8217;avérer un indicateur fiable au fil du temps. En effet, les fonds qui affichaient une part active élevée au cours d&#8217;une période donnée affichaient une part active élevée par la suite et continuaient de procurer des rendements excédentaires.</p>
<p>Il serait évidemment trop facile de prétendre que la part active peut servir de boule de cristal pour prédire avec exactitude le rendement des fonds, mais force est de constater qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une mesure quantitative pratique qui peut être utilisée conjointement avec des analyses qualitatives pour faire pencher la balance en notre faveur. Si la sélection des meilleurs gestionnaires représente toujours un défi de taille, Conseillers en placements T.E. prône encore la gestion de placements active. Enfin, puisque les rendements reposent de plus en plus sur les données fondamentales, les gestionnaires qui choisissent leurs titres de façon active ont de meilleures chances de se distinguer.</p>
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		<title>EN PRATIQUE</title>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>T.E. Wealth</dc:creator>
				<category><![CDATA[Stratégies]]></category>

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		<description><![CDATA[Dépenser votre argent maintenant ou le laisser à vos proches plus tard?

Vous avez réussi votre vie et vous avez assuré le bien-être de votre famille. Vos enfants ont terminé leurs études sans dettes et vous leur avez donné un coup de pouce pour l’achat de leur première maison. Vous avez toujours voulu leur laisser un héritage substantiel, mais avec l’arrivée de vos petits-enfants, vous vous demandez si vous ne devriez pas plutôt leur permettre de profiter dès maintenant de l’argent que vous comptez leur léguer.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Dépenser votre argent maintenant ou le laisser à vos proches plus tard?</h3>
<p>Vous avez réussi votre vie et vous avez assuré le bien-être de votre famille. Vos enfants ont terminé leurs études sans dettes et vous leur avez donné un coup de pouce pour l’achat de leur première maison. Vous avez toujours voulu leur laisser un héritage substantiel, mais avec l’arrivée de vos petits-enfants, vous vous demandez si vous ne devriez pas plutôt leur permettre de profiter dès maintenant de l’argent que vous comptez leur léguer.</p>
<p>Vice-président principal chez T.E. Mirador, Sam Chinniah a vu plusieurs de ses clients faire face à un tel dilemme. Puisqu’il n’y a pas d’impôt sur les dons entre vifs au Canada, il peut être plus avantageux sur le plan fiscal de laisser de l’argent à vos enfants de votre vivant. Sam, qui travaille au bureau de Toronto, explique : « Je rappelle toujours à mes clients que lorsqu’ils ne seront plus là, leurs héritiers auront leur argent de toute façon! Si vous leur laissez tout de suite la totalité ou une partie des fonds que vous comptiez leur léguer à votre décès, vous pouvez améliorer leur qualité de vie tout de suite, ce qui ne pourra que vous réjouir. »</p>
<p>Lorsque vous faites un don de votre vivant, votre principe directeur devrait être que votre don ne doive pas nuire aux bénéficiaires mais bien qu’il leur donne un coup de pouce. Sam déconseille de faire un don important à un enfant majeur avant qu’il soit établi professionnellement de façon à ce que l’argent n’ait pas d’influence néfaste. Les parents fortunés craignent souvent que leurs enfants n’aient pas la même éthique de travail qu’eux. Tel que l’indique Sam, « si vous faites un don trop tôt ou si vous facilitez trop la vie de vos enfants, ils pourraient ne pas réaliser leur plein potentiel. »</p>
<p>Avant de faire un don, vous devez d’abord vous assurer que vous, et votre conjoint survivant, aurez tout ce qu’il faut pour bien vivre jusqu’à la fin de vos jours. Une fois votre sécurité financière bien assurée, vous devez vous demander ce que vous voulez accomplir avec votre argent. Winston Mundy, conseiller en placements au bureau de Toronto pose souvent la question suivante : « Si vous avez réussi, que faites-vous pour transmettre vos connaissances et votre expertise à vos enfants? Nous avons donné à certains clients les outils nécessaires pour qu’ils puissent enseigner à leurs enfants majeurs comment gérer un patrimoine en leur créant un ‘portefeuille d’apprentissage’ à cette fin ». Certains clients fortunés décident également de créer une oeuvre philanthropique pour la famille, par exemple une bourse d’études, une chaire de recherche ou une fondation familiale. Les enfants majeurs font alors partie du conseil d’administration et décident quelles activités ils soutiendront financièrement chaque année.</p>
<p>« Offrir du ‘temps’ est l’un des plus beaux cadeaux que vous puissiez faire à vos enfants. Vous pourriez ainsi les aider financièrement afin que l’un des deux parents puisse rester à la maison avec leurs enfants ou afin qu’ils n’aient pas à travailler de si longues heures », poursuit Sam. Vous pourriez également organiser un événement mémorable, en amenant toute la famille en vacances, ou bien en faisant vivre à vos enfants ou à vos petits-enfants une expérience hors de l’ordinaire. Si l’éducation est importante pour vous, vous voudrez peut-être prendre en charge les frais de scolarité de vos petits-enfants, en payant le coût de l’école privée lorsqu’ils sont jeunes et en veillant à ce qu’ils disposent des sommes nécessaires pour payer leurs études postsecondaires par la suite. Selon Sam, « si vous voulez aider vos enfants et leurs enfants à partir du bon pied dans la vie, vous pouvez le faire de plusieurs façons. »</p>
<p>L’erreur à éviter est d’utiliser votre argent pour contrôler la nouvelle génération. Selon l’expérience de Winston et de Sam, ce n’est jamais une très bonne idée. Cela dit, parmi les gens qui songent à faire un don à un enfant de leur vivant, nombreux sont ceux qui se demandent ce qui se passera en cas de rupture du mariage de leur enfant. Certaines stratégies de planification financière, comme le gel successoral combiné à l’établissement d’une fiducie familiale, permettent de parer à une telle éventualité et ce en créant un avantage fiscal intéressant. « La constitution d’une fiducie familiale et la mise en place d’un gel successoral font en sorte que l’actif demeure entre les mains des bénéficiaires de la fiducie (vos enfants) et que l’augmentation future de la valeur des actifs est transférée aux bénéficiaires à des fins fiscales » explique Sam.</p>
<p>Lorsque vous distribuez une partie de votre héritage de votre vivant, vous devez veiller à le partager équitablement entre les personnes qui vous sont chères. Les besoins et attentes de vos enfants adultes seront probablement différents. Certains sont peut-être célibataires, d’autres pourraient être sans enfant, tandis que ceux qui en ont pourraient avoir des familles de différentes tailles. De plus, on ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve. Lorsque vous avez déterminé la somme que vous donnerez, vous devez trouver une façon de le faire de façon équitable aux yeux des principaux concernés. Peu importe ce que vous décidez de faire, assurez-vous d’en discuter avec vos enfants afin d’éviter des malentendus ou d’éventuels différends. Tel que le mentionne Sam, « s’il n’y a pas de solution toute faite pour savoir comment léguer votre patrimoine, il n’y en a pas plus pour déterminer comment le répartir de votre vivant. Rassurez-vous toutefois. Vous y arriverez en planifiant le tout soigneusement.</p>
<h4>T. E . M I RADOR P E U T VOUS A I D E R</h4>
<ul>
<li>Nous pouvons déterminer le moment opportun pour faire un don.</li>
<li>Nous pouvons explorer avec vous les diverses options qui s’offrent à vous en matière de dons.</li>
<li>Nous pouvons vous recommander et mettre en oeuvre des stratégies prudentes qui vous assureront que votre don atteindra vos objectifs.</li>
<li>Nous pouvons offrir des conseils en placement à vos enfants à l’aide de portefeuilles spécialement établis à cette fin.</li>
</ul>
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		<title>LA RETRAITE EN CARTES POSTALES : LA LIBERTÉ DE CHOISIR</title>
		<link>http://www.tewealth.com/fr/strategies/la-retraite-en-cartes-postales-la-liberte-de-choisir/</link>
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		<pubDate>Mon, 06 May 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>T.E. Wealth</dc:creator>
				<category><![CDATA[Planification financière]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégies]]></category>

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		<description><![CDATA[Grâce aux bons conseils de T.E. Mirador et à sa prudence en matière de gestion financière, Louise Piché aurait pu prendre sa retraite dès l’âge de 53 ans. Toutefois, passionnée et stimulée par son travail d’experte-conseil, elle n’envisage pas la retraite pour le moment.

Louise Piché se trouve dans une situation enviable : elle a les moyens financiers de prendre sa retraite si elle le souhaite, et elle continue d’exercer un travail stimulant en consultation. Louise est parvenue à ce résultat grâce non seulement à une planification réfléchie, mais aussi à de bonnes habitudes de consommation et d’épargne. De plus, étant cliente de T.E. Mirador depuis plus de 30 ans, elle a bénéficié de judicieux conseils en matière de planification et de placements.

Quand Louise a eu pour la première fois recours aux services de Conseillers financiers T.E. (devenu par la suite T.E. Mirador), elle était loin de penser à la retraite. Cadre supérieure responsable des ressources humaines au CN, on lui avait confié la tâche de trouver une société qui pourrait donner des conseils financiers aux dirigeants de l’entreprise. Louise raconte : « Le CN offrait toujours ce qu’il y avait de mieux en avantages sociaux mais, étant une société d’État, nous ne pouvions pas offrir d’options d’achat d’actions à nos cadres supérieurs. Nous cherchions un moyen de leur simplifier la vie tout en nous assurant qu’ils soient satisfaits de leur programme de rémunération dans son ensemble. Conseillers financiers T.E. a été sélectionné en raison de sa portée nationale et de son approche novatrice de planification À HONORAIRES UNIQUEMENTMC.
C’est ainsi que Louise, en tant que cadre du CN, fut initiée à la planification financière.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Grâce aux bons conseils de T.E. Mirador et à sa prudence en matière de gestion financière, Louise Piché aurait pu prendre sa retraite dès l’âge de 53 ans. Toutefois, passionnée et stimulée par son travail d’experte-conseil, elle n’envisage pas la retraite pour le moment.</p>
<p>Louise Piché se trouve dans une situation enviable : elle a les moyens financiers de prendre sa retraite si elle le souhaite, et elle continue d’exercer un travail stimulant en consultation. Louise est parvenue à ce résultat grâce non seulement à une planification réfléchie, mais aussi à de bonnes habitudes de consommation et d’épargne. De plus, étant cliente de T.E. Mirador depuis plus de 30 ans, elle a bénéficié de judicieux conseils en matière de planification et de placements.</p>
<p>Quand Louise a eu pour la première fois recours aux services de Conseillers financiers T.E. (devenu par la suite T.E. Mirador), elle était loin de penser à la retraite. Cadre supérieure responsable des ressources humaines au CN, on lui avait confié la tâche de trouver une société qui pourrait donner des conseils financiers aux dirigeants de l’entreprise. Louise raconte : « Le CN offrait toujours ce qu’il y avait de mieux en avantages sociaux mais, étant une société d’État, nous ne pouvions pas offrir d’options d’achat d’actions à nos cadres supérieurs. Nous cherchions un moyen de leur simplifier la vie tout en nous assurant qu’ils soient satisfaits de leur programme de rémunération dans son ensemble. Conseillers financiers T.E. a été sélectionné en raison de sa portée nationale et de son approche novatrice de planification À HONORAIRES UNIQUEMENTMC. C’est ainsi que Louise, en tant que cadre du CN, fut initiée à la planification financière.</p>
<p>À l’époque, Louise a la mi-trentaine; ses objectifs étaient simples – maximiser son revenu net et faire des placements judicieux – et ils sont demeurés essentiellement les mêmes depuis. Sa vie a cependant changé et T.E. Mirador a aidé Louise et son mari, André Haddad, à investir leurs économies, à établir un plan de retraite, à créer un plan successoral, à lancer leur cabinet de consultation et à préparer leurs déclarations de revenus personnelles et celle de leur entreprise. Louise explique: « Mon mari et moi considérons T.E. Mirador comme notre comptable, notre conseiller financier, notre expert en déclaration de revenus et notre conseiller en placements – un véritable guichet unique, à un tel point qu’il n’est même pas nécessaire de travailler avec d’autres intervenants. »</p>
<p>Aujourd’hui, Louise et son mari continuent de travailler à leur rythme en tant qu’experts-conseils. Louise assume le rôle de formateur et mentor des cadres dirigeants, et son mari oeuvre dans le secteur de l’innovation. Aprèsa voir beaucoup voyagé, ils partagent maintenant leur temps entre leur maison de campagne et leur appartement de Montréal, ce qui leur permet de s’occuper plus facilement de leurs parents âgés. Ils n’ont toutefois pas renoncé aux voyages et ils prévoient dans l’avenir passer trois mois par année à l’étranger pour s’imprégner de la culture locale. Grâce aux revenus tirés de leur entreprise d’experts-conseils et de leurs régimes de retraite, ils n’ont pas eu à trop puiser dans leur portefeuille de placements. De plus, ils estiment que la vente de leur appartement de Montréal leur procurera suffisamment d’argent pour se lancer dans leurs nouvelles aventures à l’étranger, le moment venu.</p>
<p>Gilles Couturier, vice-président régional de T.E. Mirador à Montréal, travaille avec Louise depuis plus de 10 ans. Il constate que de plus en plus de clients s’intéressent à cette forme de retraite progressive que Louise a adoptée et qui combine le travail et une part accrue de temps libre. Gilles souligne qu’il faut pour cela avoir la latitude de pouvoir prendre sa retraite au moment de son choix, ce qui implique une certaine autonomie financière. Il y a deux ans, André et Louise ont demandé à Gilles, pour les rassurer, de faire un examen approfondi de leur plan de retraite afin de déterminer s’ils pouvaient maintenir leur train de vie. Gilles a examiné l’ensemble de leurs revenus bruts et nets, étudié divers scénarios et envisagé différentes répartitions de leur actif; il a ainsi pu leur présenter un portrait clair de leur situation, ce qui leur a permis de prendre des décisions en toute confiance et toute tranquillité d’esprit. Gilles précise : « Notre rôle n’est pas de prendre les décisions à la place des clients, mais plutôt de leur présenter diverses possibilités et les risques et avantages qui y sont associés afin qu’il prennent des décisions éclairées. »</p>
<p>Joe De Giorgio, vice-président et conseiller en placements chez Conseillers en placements T.E. (CPTE) à Montréal, travaille avec Louise et André depuis 2002. Il veille à la répartition adéquate de l’actif de tous leurs placements, qu’il s’agisse d’investissements effectués par l’intermédiaire de CPTE ou non. « Nous avons une optique semblable<br />
à celle d’un gestionnaire de caisse de retraite : nous faisons la recherche et les vérifications nécessaires pour trouver les bons gestionnaires, nous suivons leurs résultats et nous fournissons des relevés trimestriels détaillés ainsi que l’historique complet des rendements, afin que les investisseurs puissent constater les progrès réalisés. Dans ce cas-ci, nous avons fait appel à des gestionnaires de placement ayant des compétences complémentaires de manière à limiter les risques et à réduire la volatilité dans un portefeuille généralement prudent ou équilibré », explique Joe.</p>
<p>Cette stratégie a été fructueuse, Louise et André ayant profité de rendements relativement stables malgré les soubresauts des marchés. Même après la crise de 2008 et 2009, Louise affirme : « Je ne m’inquiète pas pour mes placements. T.E. Mirador est une société prudente et stable, et ça me convient tout à fait. » Étant proactif et diligent, Gilles envoie un rappel à Louise et André quand vient le temps de verser leurs acomptes provisionnels et de produire leurs déclarations de revenus et celle de leur entreprise. Après avoir été témoins de la perte d’autonomie de leurs parents âgés, ils ont dressé leur plan successoral et ont établi des procurations et des mandats en cas d’inaptitude, comme Gilles le leur avait conseillé. Gilles explique : « Nous nous occupons de toutes les facettes de la planification financière – retraite, succession, fiscalité, placements, protection en cas de décès et d’invalidité; nous sommes à l’affût des bonnes occasions, nous surveillons les risques et nous faisons des recommandations. »</p>
<p>Sur le plan financier, Louise se dit « économe, mais pas pingre ». Elle aime profiter de la vie sans faire d’excès, ce qui cadre avec la philosophie de T.E. Mirador. Il n’est pas étonnant que Louise ait continué de faire affaire avec T.E. Mirador partout où sa carrière l’a menée. Elle ne s’est pas contentée d’avoir recours à nous à titre personnel; elle a aussi utilisé nos services de planification financière pour les dirigeants de son nouvel employeur. C’est un important gage de confiance à l’égard des services offerts par T.E. Mirador, grâce auxquels Louise et André ont pu se préparer une retraite dorée.</p>
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		<title>POINT DE VUE</title>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>T.E. Wealth</dc:creator>
				<category><![CDATA[Planification financière]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégies]]></category>

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		<description><![CDATA[Les conseils financiers pour cadres et la gestion des risques d’entreprise vont de pair

Nous avons tous lu les manchettes – comptes de dépenses falsifiés, consommation au-delà de ses revenus, délits d’initié et fraudes fiscales, et tout récemment évasions fiscales liées à des comptes secrets dans des paradis fiscaux extraterritoriaux. Si un dirigeant d’entreprise est soupçonné de telles manoeuvres, soyez assuré que la société pour laquelle il travaille sera ciblée dans les médias. Les journalistes peuvent être impitoyables quand ils flairent un scandale financier, et plus le cadre visé est haut placé, plus la chronique fera du bruit. Ainsi, le moindre faux pas commis volontairement ou par inadvertance par un de ses représentants risque de ternir la réputation d’une société, et celle-ci devra la rétablir à grand frais. Afin d’atténuer ce risque, les entreprises peuvent avoir recours à nos services-conseils financiers pour cadres supérieurs.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Les conseils financiers pour cadres et la gestion des risques d’entreprise vont de pair</h3>
<p>Nous avons tous lu les manchettes – comptes de dépenses falsifiés, consommation au-delà de ses revenus, délits d’initié et fraudes fiscales, et tout récemment évasions fiscales liées à des comptes secrets dans des paradis fiscaux extraterritoriaux. Si un dirigeant d’entreprise est soupçonné de telles manoeuvres, soyez assuré que la société pour laquelle il travaille sera ciblée dans les médias. Les journalistes peuvent être impitoyables quand ils flairent un scandale financier, et plus le cadre visé est haut placé, plus la chronique fera du bruit. Ainsi, le moindre faux pas commis volontairement ou par inadvertance par un de ses représentants risque de ternir la réputation d’une société, et celle-ci devra la rétablir à grand frais. Afin d’atténuer ce risque, les entreprises peuvent avoir recours à nos services-conseils financiers pour cadres supérieurs.</p>
<p>Souvent, les services de planification financière offerts aux dirigeants d’entreprise sont considérés comme des avantages sociaux au même titre que les indemnités pour usage de véhicule personnel ou encore les droits d’adhésion à un club privé.. Nous considérons que notre service de conseils financiers pour cadres se situe à un niveau supérieur, puisqu’il profite tant à l’employé qu’à l’entreprise. Au fait, je dirais que notre programme de conseils financiers pour cadres s’intègre aussi bien dans la stratégie de gestion des risques de la société que dans son programme d’avantages sociaux.</p>
<h4>AVANTAGES POUR L’ENTREPRISE</h4>
<p>Nos services-conseils en finances personnelles pour cadres supérieurs permettent à la société de bénéficier d’une gestion proactive des risques. Au Canada, il y a pénurie de personnes qualifiées et la conservation de talent supérieur est primordiale. Les entreprises qui ont recours à notre service de conseils financiers pour cadres risquent de moins voir partir leurs employés clés chez leurs concurrents et elles sont d’autant plus en mesure d’attirer de nouveaux candidats prometteurs . A leur tour, les cadres qui bénéficient de ce service sont plus satisfaits de leur rémunération globale, car ils comprennent mieux la valeur ajoutée des avantages tels que les options d’achat d’actions, les régimes complémentaires de retraite et les programmes d’assurance. En outre, ce type de service témoigne de l’intérêt que la société porte au bien-être financier de ses cadres et de leur famille. Enfin, si leur situation financière personnelle n’est pas une source additionnelle de stress, les employés clés sont davantage aptes à être plus productifs et à éviter des erreurs au travail qui pourraient s’avérer coûteuses à la firme.</p>
<p>Nos services-conseils en finances personnelles pour cadres supérieurs aident aussi les entreprises à éviter d’avoir mauvaise presse. En bénéficiant constamment de conseils prudents, le risque que les cadres commettent des erreurs par inadvertance est éliminé. Qui plus est, nous pouvons déceler les situations potentiellement problématiques et recommander des mesures correctrices avant qu’une affaire privée ne devienne publique. Nos services sont entièrement confidentiels.</p>
<h4><strong>AVANTAGES POUR LES CADRES</strong></h4>
<p>Nos services-conseils en finances personnelles pour cadres supérieurs reposent sur une approche globale qui est avantageuse pour les personnes qui en bénéficient. Premièrement, les cadres ont l’esprit tranquille, car leur situation financière personnelle est bonne et ils sont certains de respecter les règles complexes régissant l’impôt et les placements. Notre service inclut la planification fiscale et la préparation de la déclaration de revenus annuelle. Nous veillons ainsi à ce que la déclaration de revenus soit exacte et présentée dans les délais prescrits, mais nous sommes aussi à même de proposer des façons de maximiser le revenu après impôt. Deuxièmement, il n’y pas de meilleur moyen d’amener les employés clés à être satisfaits de leur programme de rémunération que de leur montrer comment chaque élément peut contribuer à l’amélioration de leur situation financière à long terme. Bien plus, les cadres dont l’avenir financier est assuré grâce à la mise en place d’un plan de retraite efficace peuvent consacrer toute leur attention à leur travail. Nous travaillons également de concert avec les autres professionnels auxquels font appel ces cadres, par exemple leur avocat, leur conseiller en placement et leur comptable. Nos services-conseils financiers pour cadres ne sont pas axés sur le rapatriement d’actifs sous gestion, mais se démarquent plutôt en offrant de judicieux conseils financiers dans tous les aspects qui entrent dans une saine gestion des finances personnelles – retraite, planification successorale, gestion de la dette, fiscalité et protection personnelle. Enfin, il ne s’agit pas d’un service ponctuel, mais d’un partenariat à long terme que de nombreux clients choisissent de maintenir même après avoir quitté l’entreprise.</p>
<h4><strong>UNE TRADITION</strong></h4>
<p>T.E. Mirador a d’abord été fondée dans le but d’offrir des conseils financiers aux cadres. Forts de 40 années d’expérience, nous offrons aujourd’hui ce service à de nombreuses sociétés canadiennes réputées et à des filiales étrangères d’entreprises multinationales. Une grande majorité de nos clients furent introduits à T.E. Mirador grâce à ces services-conseils, et continuent à faire appel à nous lors de la retraite et bien après avoir quitté l’entreprise. Nous vous invitons à lire notre article principal à la une du présent numéro de Stratégies qui dresse le portrait de l’une de ces cadres, Madame Louise Piché.</p>
<p>Conscients de la demande croissante dans ce secteur, nous intensifions nos activités dans le domaine des services-conseils financiers pour cadres supérieurs, et souhaitons offrir ce service aux entreprises qui pourraient bénéficier de son intégration dans leur stratégie de gestion des risques. Si vous connaissez une entreprise pour laquelle le service de conseils financiers pour cadres pourrait être avantageux, n’hésitez pas à nous en informer.</p>
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		<title>VOTRE ARGENT</title>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>T.E. Wealth</dc:creator>
				<category><![CDATA[Planification financière]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégies]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégies de placement]]></category>

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		<description><![CDATA[VOTRE ARGENT

Bien calculer le prix de base rajusté

Personne ne veut payer plus d’impôt qu’il ne le faut, et calculer correctement le prix de base rajusté est l’un des moyens de l’éviter. Qu’est-ce que le prix de base rajusté? C’est le coût d’acquisition d’un bien qu’on utilise en fiscalité pour déterminer le gain ou la perte de valeur. Le concept est relativement simple, mais le calcul est complexe dans le cas des titres libellés en monnaie étrangère, par exemple les actions, les parts de fonds communs de placement et les biens immobiliers américains (à l’exception de la résidence principale).

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			<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="font-size: 1em;">Bien calculer le prix de base rajusté</span></h4>
<p>Personne ne veut payer plus d’impôt qu’il ne le faut, et calculer correctement le prix de base rajusté est l’un des moyens de l’éviter. Qu’est-ce que le prix de base rajusté? C’est le coût d’acquisition d’un bien qu’on utilise en fiscalité pour déterminer le gain ou la perte de valeur. Le concept est relativement simple, mais le calcul est complexe dans le cas des titres libellés en monnaie étrangère, par exemple les actions, les parts de fonds communs de placement et les biens immobiliers américains (à l’exception de la résidence principale).</p>
<p>Dans les cas simples comme l’achat d’actions, le prix de base rajusté correspond essentiellement au prix d’achat par action multiplié par le nombre d’actions achetées, plus la commission versée pour les acheter. En divisant le résultat par le nombre d’actions, on obtient le prix de base rajusté par action. Si vous décidez plus tard de vendre une partie de ces actions, on calculera le gain ou la perte en soustrayant le prix de base rajusté du prix de vente par action. Notez que si vous détenez les mêmes titres dans plusieurs comptes ou si vous les avez achetés à différents moments, par exemple dans le cadre d’un programme de réinvestissement des dividendes ou d’un régime d’actionnariat, on utilise une moyenne pondérée pour calculer le prix de base rajusté.</p>
<h4>ACTIONS LIBELLÉES EN MONNAIE ÉTRANGÈRE</h4>
<p>L’Agence du revenu du Canada exige que les gains en capital soient déclarés en dollars canadiens. Si vous détenez des actions libellées en monnaie étrangère, le prix de base rajusté est établi en fonction du prix d’achat en dollars canadiens. Vous avez le choix entre plusieurs valeurs pour faire la conversion et vous voudrez bien sûr utiliser celle qui vous fera payer le moins d’impôt. Vous pouvez choisir la valeur de la monnaie à la date d’achat, la moyenne mensuelle ou la moyenne annuelle. Cependant, après avoir fait votre choix, vous devez utiliser la même formule pour toutes les opérations – achats et ventes – effectuées pendant la même année d’imposition.</p>
<h4><strong>FONDS COMMUNS DE PLACEMENT</strong></h4>
<p>À première vue, le prix de base rajusté des parts de fonds communs de placement semble facile à calculer – il s’agit du prix unitaire versé pour chaque part que vous achetez. Toutefois, les distributions servent à acheter d’autres parts, ce qui influe sur le prix de base rajusté. De plus, si le fonds est assorti de frais d’entrée, il faudra en tenir compte dans le calcul du coût de base. Les fonds de titres à revenu mensuel présentent une difficulté de plus, car une partie du revenu tiré de ces fonds est un remboursement de capital, ce qui réduit le prix de base rajusté. Si vous détenez des parts de fonds communs, adressez-vous à votre conseiller en placement ou directement à la société de fonds pour accéder à cette information avant de vendre vos parts.</p>
<h4><strong>IMMOBILIER</strong></h4>
<p>En immobilier, le prix de base rajusté de chaque élément d’actif est calculé séparément. Comme on peut apporter des améliorations à chaque immeuble pour en accroître la valeur, les coûts associés à ces améliorations font augmenter le prix de base rajusté et, par conséquent, réduisent les gains imposables. Les frais d’entretien – peinture, réparations, entretien du terrain – ne sont pas admissibles. Les améliorations majeures, notamment les agrandissements, l’aménagement paysager, le remplacement des fenêtres ou de la tuyauterie, qui accroissent la valeur à long terme et la durabilité de l’immeuble sont admissibles, pièces justificatives à l’appui. Pour ce qui est des immeubles locatifs, les améliorations apportées ne peuvent pas servir à contrebalancer les revenus locatifs, mais il est quand même important de noter ces frais, car ils augmentent le prix de base rajusté de l’immeuble. Le prix de base rajusté de tous les biens immobiliers détenus en date du 31 décembre 1971 a été fixé à leur valeur à cette date. Si votre bien immobilier est situé à l’extérieur du Canada, vous devrez connaître le taux de change de la devise en dollars canadiens au moment où les coûts ont été engagés, et vous devrez choisir parmi les mêmes méthodes de calcul que celles décrites pour les actions libellées en monnaie étrangère.</p>
<p>Une personne ou un couple peut désigner un bien immobilier comme étant sa résidence principale au cours d’une année, à condition de l’habiter pendant au moins une partie de l’année. Les gains en capital réalisés sur la résidence principale ne sont pas imposables, mais il est judicieux de calculer son prix de base rajusté. Si vous avez plus d’un immeuble, vous pourriez décider d’en choisir un autre comme résidence principale, si le gain en capital est plus élevé.</p>
<h4><strong>T.E. MIRADOR PEUT VOUS AIDER</strong></h4>
<p>L’un de nos principaux objectifs en matière de planification financière est d’aider nos clients à réduire au minimum leur fardeau fiscal. C’est pourquoi nous offrons parmi nos services de soutien fiscal le suivi du prix de base rajusté.</p>
<h4>Objets de collection et autres biens</h4>
<p>Vous devez déclarer tout gain en capital réalisé sur un bien à usage personnel si le produit de sa vente dépasse 1 000 $. Contrairement à la plupart des biens à usage personnel qui perdent leur valeur avec le temps, les objets d’art et de collection peuvent s’apprécier considérablement. Vous devez garder dans vos dossiers tous les renseignements pertinents pour calculer leur prix de base rajusté.</p>
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		<title>PERSPECTIVES</title>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>T.E. Wealth</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyse des marchés]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégies]]></category>

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		<description><![CDATA[Période d’accalmie au Canada

Un certain nombre d’indicateurs laissent croire à un ralentissement de la croissance économique au Canada, alors que la reprise semble vouloir se poursuivre aux États-Unis. En Europe, la récession est plus grave et plus longue que prévu.
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			<content:encoded><![CDATA[<h3>Période d’accalmie au Canada</h3>
<p>Un certain nombre d’indicateurs laissent croire à un ralentissement de la croissance économique au Canada, alors que la reprise semble vouloir se poursuivre aux États-Unis. En Europe, la récession est plus grave et plus longue que prévu.</p>
<p>L’intensité de la crise financière mondiale a diminué et on assiste à une plus grande tolérance à l’égard du risque, tant dans les domaines des affaires que des placements. Toutefois, contrairement à ce qui attend les États-Unis, les perspectives économiques du Canada sont loin d’être roses. La croissance annualisée du PIB étant désormais inférieure à 1 %, et puisque rien ne nous permet de croire qu’elle augmentera en 2013, le Canada fait de toute évidence face à un ralentissement économique. En pareil contexte, les gains récents réalisés au chapitre de l’emploi semblent plutôt insoutenables, ce qui s’est confirmé en mars lorsque l’économie canadienne a perdu 55 000 emplois. Un sondage récent sur les intentions de dépenses en immobilisations a révélé la plus faible augmentation de ces dépenses depuis 2009, une autre indication de la faiblesse persistante de la croissance du PIB. Le taux de chômage pourrait donc grimper au cours de l’été. De plus, le repli de l’économie canadienne se traduira par une augmentation du risque, tant pour les entreprises que pour les investisseurs.</p>
<h4><strong>SITUATION DIFFICILE POUR LES ENTREPRISES</strong></h4>
<p>Dans cette conjoncture de faible croissance, la liquidité, le flux de trésorerie et le contrôle des coûts deviendront de plus en plus importants pour les entreprises. Les sociétés canadiennes verront leurs volumes diminuer et les produits industriels importés des États-Unis exerceront une pression à la hausse sur leurs coûts. Par exemple, la reprise du marché immobilier résidentiel aux États-Unis est plus solide que prévu et la chaîne d’approvisionnement du bois d’oeuvre et des matériaux de construction est mise à rude épreuve. Les fournisseurs ont réduit leurs stocks durant la chute du marché immobilier résidentiel, et ils peinent à rétablir leur capacité de production.</p>
<h4><strong>LES CONSOMMATEURS SE SERRENT LA CEINTURE</strong></h4>
<p>Les consommateurs canadiens sont de plus en plus prudents. Les ventes au détail, en données corrigées des prix, ont fait du surplace en janvier et elles sont bien en deçà de leur niveau du mois de novembre, en baisse de 1 % par rapport à l’an dernier. Sur une base désaisonnalisée, les ventes de véhicules automobiles, indicateur de la confiance des consommateurs puisqu’il s’agit d’une dépense importante, ont chuté de façon considérable. De plus, le marché des maisons existantes est plus faible que prévu et les prévisions de ventes ont été révisées à la baisse. Bien que les ventes n’aient pas continué de chuter après le recul de l’été dernier, elles ne semblent pas vouloir se remettre à grimper. Sur le marché immobilier résidentiel, on note une certaine faiblesse du côté des tours d’habitation, qui semblent se trouver en situation d’offre excédentaire malgré le taux d’inoccupation relativement bas des condos en location. On s’attend à ce que le marché des premiers acheteurs soit le plus sévèrement touché par l’incertitude économique et la mise en oeuvre de critères d’octroi du crédit plus rigoureux.</p>
<h4><strong>RESSERREMENT DU CRÉDIT</strong></h4>
<p>De plus en plus préoccupées par le niveau d’endettement des ménages, les banques canadiennes resserrent leurs conditions d’emprunt pour tous les emprunteurs. Dans le secteur de la construction, les exigences en matière de prévente et les conditions d’emprunt sont désormais plus restrictives. Ainsi, même si les taux hypothécaires sont toujours très bas, il est maintenant plus difficile d’obtenir un prêt hypothécaire. Les taux d’intérêt demeureront probablement déprimés pendant encore longtemps. Compte tenu de la vigueur soutenue du dollar canadien, du ralentissement de la croissance économique et du faible taux d’inflation, une hausse des taux de la part de la Banque du Canada semble plutôt improbable. En ce qui concerne la Réserve fédérale américaine, elle n’augmentera probablement pas ses taux tant que le taux de chômage américain ne sera pas tombé à 6,5 %, ce qui ne devrait pas se produire avant 2015.</p>
<h4><strong>SUSPENSION DE LA REPRISE DES EXPORTATIONS</strong></h4>
<p>Bien que l’économie américaine ait progressé au cours des 12 derniers mois, les exportations canadiennes vers les États-Unis ont fléchi, tant en valeur qu’en volume. Les exportations de gaz naturel ont chuté de 70 % depuis 2008, ce qui témoigne de l’accroissement spectaculaire de la production de gaz naturel attribuable à l’exploitation des dépôts de gaz de schiste des États-Unis, et la même tendance se dessine dans le secteur du pétrole de schiste. Les États-Unis ont donc réduit considérablement leurs importations de gaz et de pétrole du Canada. L’incertitude accrue entourant la baisse du prix du pétrole, la demande d’exportations et la capacité pipelinière commence à peser sur le secteur de l’énergie. La construction de nouveaux pipelines suscite également une certaine inquiétude. Des pétrolières ont annoncé qu’elles réduisaient leurs budgets de dépenses en immobilisations, mais un grand nombre de projets de sables bitumineux sont toujours sur la table, en construction ou en attente d’approbation de la part des organismes de réglementation.</p>
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		<title>Commentaire d&#8217;investissement &#8211; Avril 2013</title>
		<link>http://www.tewealth.com/fr/commentaire-dinvestissement/les-merites-d%e2%80%99une-strategie-axee-sur-la-valeur/</link>
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		<pubDate>Wed, 16 Jan 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>T.E. Wealth</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire d'investissement]]></category>

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		<description><![CDATA[Les mérites d’une stratégie axée sur la valeur Warren Buffett a publié le mois dernier sa lettre annuelle aux actionnaires de Berkshire Hathaway. Si le rapport de gestion contenu dans les rapports annuels des sociétés a tendance à passer sous le radar sur les marchés, le commentaire annuel de l&#8217;un des investisseurs les plus en ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Les mérites d’une stratégie axée sur la valeur</h3>
<p>Warren Buffett a publié le mois dernier sa lettre annuelle aux actionnaires de Berkshire Hathaway. Si le rapport de gestion contenu dans les rapports annuels des sociétés a tendance à passer sous le radar sur les marchés, le commentaire annuel de l&#8217;un des investisseurs les plus en vue à l&#8217;échelle de la planète attire passablement d&#8217;attention. Les lettres de M. Buffett ont toutes un dénominateur commun : les rendements supérieurs de Berkshire Hathaway sont attribuables à l&#8217;application stricte d&#8217;une stratégie de placement axée sur la valeur.</p>
<p>Or, comme l&#8217;indique le terme « valeur », cette stratégie consiste à acheter des actions à un cours inférieur à leur valeur réelle. Il ne faut toutefois pas confondre cette stratégie avec celle qui consiste à acheter lorsque les cours sont bas et de vendre lorsqu&#8217;ils sont hauts. Il faut souvent adopter une stratégie à contre-courant axée sur le long terme, car certaines actions peuvent demeurer sous-évaluées pendant très longtemps. En revanche, les actions de croissance se négocient souvent à des évaluations plus élevées, car elles sont généralement émises par des sociétés de qualité supérieure dont le chiffre d&#8217;affaires et les bénéfices sont en forte croissance.</p>
<p>Des données recueillies sur plusieurs décennies démontrent que les actions de valeur ont tendance à devancer les titres de croissance. Qui plus est, non seulement cette « prime de valeur » s&#8217;applique-t-elle au fil du temps, on la retrouve également partout sur les marchés mondiaux.<a href="http://www.tewealth.com/wp-content/uploads/2013/04/April-2013-Graph-French-no-border.jpg"><img class="alignleft size-large wp-image-8998" title="April 2013 Graph French - no border" src="http://www.tewealth.com/wp-content/uploads/2013/04/April-2013-Graph-French-no-border-1024x779.jpg" alt="" width="614" height="467" /></a></p>
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<p>Source : eVestment | T.E. Mirador</p>
<p>Le graphique ci-dessus compare le rendement de l&#8217;indice de valeur MSCI Mondial à celui de l&#8217;indice de croissance MSCI Mondial. Pour chaque trimestre depuis 1978, le rendement sur trois ans des actions mondiales de croissance a été déduit du rendement sur trois ans des actions mondiales de valeur. Le graphique illustre la « prime de valeur » à long terme, mais il fait également état d&#8217;une longue période de contre-performance depuis 2008. En fait, on n&#8217;avait pas vu une aussi longue période de faiblesse des titres de valeur face aux titres de croissance depuis 40 ans.</p>
<p>Dans un tel contexte, même « l&#8217;oracle d&#8217;Omaha » a souffert. L&#8217;indice S&amp;P 500 ayant devancé le portefeuille valeur de Berkshire Hathaway depuis 2008, M. Buffett a même admis dans sa dernière lettre annuelle que son fonds pourrait bientôt publier sa première période de contre-performance d&#8217;une durée de cinq ans.</p>
<p>Un célèbre auteur a un jour écrit que « l&#8217;histoire ne se répète pas, elle bégaie ». En effet, si les cycles du marché sont rarement identiques aux cycles passés, ils présentent tout de même des similitudes très révélatrices. Le graphique illustre également que les stratégies qui misent sur la valeur ont été à la traîne des stratégies axées sur la croissance à la fin des années 1990, lors de la période d&#8217;hystérie boursière déclenchée par la bulle technologique pendant laquelle l&#8217;analyse traditionnelle avait été reléguée aux oubliettes. Dans un marché porté par l&#8217;engouement démesuré que suscitaient les entreprises Internet, rien ne semblait pouvoir arrêter l&#8217;envolée des titres technos. Les placements axés sur la valeur, considérés à l&#8217;époque comme des « placements à contre-courant », ont ainsi profité du comportement irrationnel du marché. Dans la reprise faible et inégale que nous vivons aujourd&#8217;hui, les placements plus sécuritaires de qualité supérieure sont désormais les locomotives des marchés. Aux États-Unis, alors que l&#8217;indice S&amp;P 500 se situe à de nouveaux sommets, il est intéressant de constater que les titres défensifs et moins risqués des secteurs des soins de santé, de la consommation de base et des services aux collectivités ont toujours la cote auprès des investisseurs. À mesure que la conjoncture économique reviendra à la normale, les investisseurs pourraient de nouveau apprécier toute la valeur que présente la stratégie de placement axée sur la valeur.</p>
<p>Plutôt que d&#8217;adopter une seule approche, CPTE préfère composer des portefeuilles qui reposent sur un style de gestion mixte visant la valeur et la croissance. Les investisseurs peuvent ainsi tirer profit de toutes les phases d&#8217;un cycle économique et réaliser des rendements plus constants, tout en diminuant le degré de risque auquel ils s&#8217;exposent. Bien qu&#8217;il soit difficile de déterminer quand les placements axés sur la valeur susciteront de nouveau l&#8217;intérêt des investisseurs, leur rendement supérieur à long terme est sans contredit très rassurant. Comme M. Buffett le dit depuis longtemps, pour profiter pleinement de la « prime de valeur », il faut s&#8217;armer de patience.</p>
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		<title>Commentaire d&#8217;investissement &#8211; Mars 2013</title>
		<link>http://www.tewealth.com/fr/commentaire-dinvestissement/commentaire-dinvestissement-mars-2013-2/</link>
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		<pubDate>Thu, 07 Mar 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>T.E. Wealth</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commentaire d'investissement]]></category>

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		<description><![CDATA[La gestion active et la gestion passive : une perspective canadienne Les habitués de nos commentaires sur les placements se souviendront peut-être que nous avons abordé les déboires des gestionnaires actifs en janvier 2012. Tout le monde s&#8217;entend pour dire que les dernières années ont été relativement éprouvantes pour l&#8217;industrie de la gestion de placements, ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>La gestion active et la gestion passive : une perspective canadienne</h3>
<p>Les habitués de nos commentaires sur les placements se souviendront peut-être que nous avons abordé les déboires des gestionnaires actifs en <a href="http://www.tewealth.com/fr/commentaire-dinvestissement/commentaire-dinvetissement-janvier-2012/" target="_blank">janvier 2012</a>. Tout le monde s&#8217;entend pour dire que les dernières années ont été relativement éprouvantes pour l&#8217;industrie de la gestion de placements, mais le débat entre la gestion active et la gestion passive fait rage depuis des dizaines d&#8217;années. Pour chaque fonds qui affiche des rendements solides, il existe de nombreuses études qui mettent en doute l&#8217;efficacité des stratégies de placement actives. Ces études soutiennent en effet qu&#8217;il n&#8217;est pas vraiment utile d&#8217;essayer de « battre » le marché, surtout lorsqu&#8217;on tient compte des frais et autres dépenses liés à la gestion active. Ce point de vue a sans doute contribué à la popularité sans cesse croissante des fonds négociés en Bourse (FNB), moins coûteux et gérés de façon passive.</p>
<p>Toutefois, l&#8217;on peut facilement affirmer que la fin imminente des gestionnaires actifs a été grandement exagérée, du moins en ce qui concerne le marché canadien des placements. Le dernier <em>Active Manager Report</em> de Russell Canada sur la gestion active renfermait quelques résultats plutôt surprenants. En effet, 76 % des gestionnaires de fonds d&#8217;actions à forte capitalisation ont surclassé l&#8217;indice composé S&amp;P/TSX en 2012. L&#8217;année 2012 a ainsi été la meilleure année pour la gestion active depuis dix ans. Qui plus est, le rendement médian des gestionnaires d&#8217;actions à forte capitalisation s’est établi à plus de 2 % au-dessus de l’indice de référence, ce qui laisse croire que la gestion active a procuré de la valeur, même en tenant compte des frais et autres dépenses. L&#8217;année a été encore plus impressionnante pour les gestionnaires d&#8217;actions canadiennes à faible capitalisation, alors qu&#8217;ils ont affiché un rendement moyen de 8,9 % en 2012, comparativement à l&#8217;indice de titres à faible capitalisation S&amp;P/TSX qui a perdu 2,2 % de sa valeur.</p>
<p>Et ces résultats ne se limitent pas aux marchés boursiers. L&#8217;indice obligataire canadien ayant affiché son rendement le plus faible depuis 1999, 95 % des gestionnaires actifs faisant partie du sommaire du rendement des fonds de titres à revenu fixe canadiens en gestion commune de Mercer ont devancé l&#8217;indice en 2012.</p>
<p><a href="http://www.tewealth.com/wp-content/uploads/2013/03/graph_french.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8769" title="graph_french" src="http://www.tewealth.com/wp-content/uploads/2013/03/graph_french.jpg" alt="" width="558" height="409" /></a><br />
Pour les investisseurs canadiens, l&#8217;avantage de la gestion active réside dans la diversification accrue qu&#8217;elle procure. Un fonds d&#8217;actions canadiennes indiciel (passif) peut parfois manquer terriblement de diversité, alors que les actions des secteurs de l&#8217;énergie et des matériaux comptent pour près de 50 % de son actif. En revanche, les gestionnaires actifs ont tendance à constituer des portefeuilles beaucoup plus robustes au chapitre de l&#8217;équilibre risque/rendement. Dans le cas d&#8217;un fonds de titres à revenu fixe passif, son portefeuille renferme probablement plus de 40 % d&#8217;obligations d&#8217;État à faible rendement, des placements qui risquent de chuter de façon marquée lorsque les taux d&#8217;intérêt commenceront à grimper. Devant une telle éventualité, de nombreux gestionnaires actifs ont augmenté leur exposition aux obligations de sociétés au rendement plus élevé ainsi qu&#8217;aux obligations moins sensibles aux variations de taux d&#8217;intérêt.</p>
<p>Chez CPTE, nous sommes d&#8217;avis que les gestionnaires actifs talentueux peuvent procurer de la valeur au fil du temps. Comme nous venons de le constater, les gestionnaires actifs peuvent en effet réaliser des rendements plus élevés que leurs indices de référence respectifs, sans compter qu&#8217;ils réussissent à constituer des portefeuilles capables d&#8217;atténuer une part du risque propre aux fonds indiciels. Cela dit, la gestion passive présente de nombreux avantages, notamment des frais de gestion moins élevés et de meilleurs résultats durant certaines périodes. Or, la gestion active et la gestion passive ne sont pas des stratégies mutuellement exclusives. Vous pouvez en effet jumeler ces deux stratégies de placement au sein de votre portefeuille afin de tirer profit des avantages qu&#8217;elles comportent, ce qui pourrait vous permettre d&#8217;obtenir de meilleurs rendements, tout en payant des frais moins élevés. Les fournisseurs de FNB en ont pris bonne note. Après avoir offert des produits indiciels à peu de frais pendant toutes ces années, ils proposent désormais aux investisseurs canadiens de nouveaux FNB gérés activement. Comme le veut le dicton, si vous ne pouvez pas les vaincre, joignez-vous à eux!</p>
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		<title>La répartition d’actifs tactique</title>
		<link>http://www.tewealth.com/fr/strategies/la-repartition-d%e2%80%99actifs-tactique/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Megan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Stratégies]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégies de placement]]></category>

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		<description><![CDATA[Hiver 2013

Grâce à des options de placement novatrices, la répartition d’actifs tactique est devenue un précieux complément à toute stratégie de placement à long terme.

La politique de placement de chaque client de Conseillers en placements T.E. s’appuie sur une répartition d’actifs établie en fonction de ses besoins ainsi que de paramètres de risque et de rendements cibles. Nous déterminons la répartition des actions (actions canadiennes ou étrangères, actions de sociétés à grande ou petite capitalisation) et des titres à revenu fixe (titres canadiens ou étrangers, obligations d’État ou de sociétés, obligations de première qualité ou à revenu élevé) de votre portefeuille d’après ces critères. Nous veillons de plus à maintenir cette répartition en rééquilibrant votre portefeuille dès que la proportion d’une composante s’écarte de 5 % ou plus du pourcentage cible. En général, la répartition d’actifs cible de votre portefeuille demeure la même, à moins que vos besoins ou vos objectifs ne changent de manière importante.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hiver 2013</p>
<p>Grâce à des options de placement novatrices, la répartition d’actifs tactique est devenue un précieux complément à toute stratégie de placement à long terme.</p>
<p>La politique de placement de chaque client de Conseillers en placements T.E. s’appuie sur une répartition d’actifs établie en fonction de ses besoins ainsi que de paramètres de risque et de rendements cibles. Nous déterminons la répartition des actions (actions canadiennes ou étrangères, actions de sociétés à grande ou petite capitalisation) et des titres à revenu fixe (titres canadiens ou étrangers, obligations d’État ou de sociétés, obligations de première qualité ou à revenu élevé) de votre portefeuille d’après ces critères. Nous veillons de plus à maintenir cette répartition en rééquilibrant votre portefeuille dès que la proportion d’une composante s’écarte de 5 % ou plus du pourcentage cible. En général, la répartition d’actifs cible de votre portefeuille demeure la même, à moins que vos besoins ou vos objectifs ne changent de manière importante.</p>
<p>Chez CPTE, notre méthode de répartition d’actifs, qui consiste essentiellement à acheter dans une optique à long terme, est jugée stratégique car elle est fondée sur vos besoins sur une longue durée plutôt que sur les phénomènes qui affectent temporairement l’économie et les marchés. Il existe toutefois une autre stratégie de répartition d’actifs, appelée répartition d’actifs tactique, que nous avons commencé à proposer à nos clients en tant que complément à notre stratégie de placement à long terme.</p>
<p>Comme la répartition d’actifs stratégique, la répartition tactique repose sur l’établissement d’une répartition de référence à long terme. Toutefois, dans le cas de la répartition tactique, la répartition établie peut être modifiée selon les prévisions financières et économiques du gestionnaire de portefeuille. Par exemple, si le gestionnaire estime qu’un secteur ou une catégorie d’actifs est surévalué, il réduit l’exposition à ce secteur. Le gestionnaire bénéficie de suffisamment de latitude pour modifier la pondération des catégories d’actifs et des secteurs à l’intérieur d’une large fourchette, en fonction de son point de vue sur l’économie et les marchés. Dans les portefeuilles à répartition stratégique, les variations de la répartition sont beaucoup moins prononcées et le gestionnaire ne peut modifier la répartition que dans le seul but de rééquilibrer le portefeuille afin de le rendre conforme à la répartition à long terme établie. Dans les portefeuilles à répartition tactique, le gestionnaire peut agir dans une fourchette beaucoup plus large et il a la possibilité de modifier la répartition cible. Cette répartition d’actifs est perçue comme ayant l’avantage de permettre, dans une certaine mesure, la gestion active de la répartition globale du portefeuille. Cependant, comme elle s’appuie sur des décisions subjectives, la répartition tactique accroît les risques de pertes associées à une mauvaise lecture des marchés.</p>
<p>La répartition d’actifs tactique est en fait une forme d’anticipation des marchés, et ceux qui connaissent la philosophie de placement de CPTE savent que nous ne sommes pas des adeptes de cette pratique. Toutefois, la situation économique et l’évolution des marchés au cours des dix dernières années nous portent à croire que l’utilisation de cette approche dans certaines situations pourrait permettre d’améliorer les rendements tout en maîtrisant le risque. Jusqu’à récemment, nous n’avions pas réussi à trouver une méthode de répartition tactique répondant à nos nombreux critères de sélection des placements. Plus précisément, nous étions à la recherche d’une solution ayant produit une plus-value de manière constante, utilisant une stratégie transparente et pouvant servir de complément à notre méthode de répartition stratégique grâce à une diversification accrue. Nous ne voulions pas d’une solution tactique donnant au gestionnaire une grande latitude lui permettant de miser gros sur certaines catégories d’actifs et ainsi prendre des risques extrêmes. Comme toujours, nous étions soucieux du coût d’une telle stratégie. Il nous fallait en outre trouver une méthode qui pouvait être mise en place sans augmenter outre mesure le profil de risque des portefeuilles de nos clients.</p>
<p>Vu les innovations constantes dans le domaine des fonds négociés en Bourse (FNB), ces instruments offrent les meilleures perspectives en ce qui a trait à la répartition d’actifs tactique. Les FNB spécialisés qui sont offerts aujourd’hui permettent de participer à divers segments des marchés et d’investir dans des catégories d’actifs restreintes auxquelles un investisseur individuel pourrait difficilement accéder. Comme les FNB permettent d’acheter ou de vendre un volet complet d’un portefeuille en une seule opération, il serait sans doute moins coûteux de recourir aux FNB pour effectuer une répartition tactique plutôt que de négocier directement les titres. CPTE a trouvé une société spécialisée en répartition d’actifs tactique au moyen de FNB, dont la capacité d’améliorer les rendements des portefeuilles est éprouvée et qui répond donc à nos critères. En ajoutant ce choix à notre gamme de placements, nous offrons à nos clients la possibilité de bénéficier d’une stratégie novatrice.</p>
<p>Utilisée en complément de la répartition stratégique classique, la répartition d’actifs tactique peut offrir une plus-value aux portefeuilles axés sur le revenu ou la croissance. Elle ne convient toutefois pas au portefeuille de tous nos clients. Si vous souhaitez obtenir de plus amples renseignements sur la répartition d’actifs tactique, consultez votre conseiller en placements de CPTE pour savoir si cette méthode est indiquée dans votre situation.</p>
<p><em>Cet article a été fourni par <a title="Conseillers en placements T.E. Inc." href="http://www.teic.com/francais/index.asp" target="_blank">Conseillers en placements T.E</a>.</em></p>
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		<title>Où s’en vont les obligations?</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Jan 2013 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Megan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Stratégies]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégies de placement]]></category>

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		<description><![CDATA[Hiver 2013

Les investisseurs semblent particulièrement friands d’obligations ces temps-ci. Selon des données publiées récemment par l’Institut des fonds d’investissement du Canada, les souscriptions nettes des fonds de titres à revenu fixe ont triplé au Canada en 2012. D’une part, on peut comprendre cet appétit insatiable pour les obligations – apeurés par la crise financière et l’intense volatilité des marchés, les investisseurs recherchent des placements moins risqués et les baby-boomers s’apprêtent à prendre leur retraite, période où les placements sont plus axés sur le revenu et la préservation du capital que sur la croissance. D’autre part, la demande massive d’obligations semble irrationnelle, étant donné leurs très faibles rendements à l’heure actuelle (et dans un avenir prévisible).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hiver 2013</p>
<p>Les investisseurs semblent particulièrement friands d’obligations ces temps-ci. Selon des données publiées récemment par l’Institut des fonds d’investissement du Canada, les souscriptions nettes des fonds de titres à revenu fixe ont triplé au Canada en 2012. D’une part, on peut comprendre cet appétit insatiable pour les obligations – apeurés par la crise financière et l’intense volatilité des marchés, les investisseurs recherchent des placements moins risqués et les baby-boomers s’apprêtent à prendre leur retraite, période où les placements sont plus axés sur le revenu et la préservation du capital que sur la croissance. D’autre part, la demande massive d’obligations semble irrationnelle, étant donné leurs très faibles rendements à l’heure actuelle (et dans un avenir prévisible).</p>
<p>À la recherche de rendement, les investisseurs se sont tournés vers des titres présentant un risque de crédit de plus en plus faible pour tirer des gains supérieurs d’une catégorie d’actif jugée « sûre ». Si bien qu’aux États-Unis, deux importantes sociétés de fonds communs, T. Rowe Price et Vanguard, ont fermé aux nouveaux investissements des fonds composés d’obligations à haut risque parce qu’elles avaient de la difficulté à trouver des placements ayant un profil risque-rendement raisonnable. Certains avancent que les obligations sont en voie de former la prochaine bulle spéculative. Il est plus probable que nous assistions à la fin de la grande période de hausse du marché obligataire entamée en 1981.</p>
<p><strong>La fête est-elle terminée?</strong></p>
<p>Comme l’indique le tableau ci-dessous, les investisseurs ont obtenu des rendements plus élevés que jamais au cours de la période de 30 ans allant de 1980 à 2010, même si l’on tient compte de l’inflation. Par contre, pendant les 30 années précédentes, le marché obligataire a été en baisse et les rendements ont à peine compensé l’inflation. À cette époque, les obligations suscitaient un pessimisme généralisé et les observateurs de Wall Street estimaient que les obligations étaient un « mauvais » placement, selon un article paru dans le New York Times en 1981. Ce prétendu « mauvais » placement a fait une incroyable remontée au cours des trois décennies suivantes. Cependant, le rendement des obligations de 10 ans du Gouvernement du Canada se situant à 1,80 % au 31 décembre 2012 et le taux annuel d’inflation s’établissant à 0,80 % à la fin de novembre 2012, il est difficile de ne pas conclure que la fête tire à sa fin.</p>
<p><strong>Les rendements obligataires au fil des décennies</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.tewealth.com/wp-content/uploads/2013/01/Picture2.png"><img class="size-full wp-image-8383 aligncenter" title="Picture2" src="http://www.tewealth.com/wp-content/uploads/2013/01/Picture2.png" alt="" width="621" height="374" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Source : Tableau Andex 2012 ©  Morningstar</p>
<p>Les obligations demeureront toutefois une composante importante du portefeuille des investisseurs, en raison des flux monétaires qu’elles procurent (même s’ils sont modestes) et du fait qu’elles atténuent l’incidence de la volatilité des actions. On ne s’attend pas à revoir de sitôt des rendements obligataires annuels (après inflation) de 5 % ou plus. Dans le contexte actuel de taux d’intérêt peu élevés, ce qui importe est la façon dont le volet obligations de votre portefeuille est géré afin qu’il puisse jouer ce rôle essentiel dans votre plan d’investissement global.</p>
<p><strong>Gérer l’exposition aux variations de taux d’intérêt</strong><br />
Un des outils qui permettent de gérer efficacement les portefeuilles d’obligations est la « durée » ou « duration », qui signifie la durée de vie résiduelle moyenne pondérée des obligations détenues dans le portefeuille et représente leur sensibilité aux variations de taux d’intérêt. Une faible « durée » indique une sensibilité réduite aux fluctuations des taux d’intérêt. Si les taux augmentent, la dépréciation des obligations sera moins prononcée et la rotation anticipée des titres permettra de profiter de la hausse des taux d’intérêt. Actuellement, la « durée » de l’indice obligataire universel DEX est de sept ans, ce qui équivaut à peu près à la période qu’il faudra à un investisseur pour obtenir le rendement actuel de 2,2 %. Pour illustrer l’évolution possible des rendements au cours de cette période, soulignons qu’une hausse de 1 % des taux d’intérêt entraînerait une baisse de 7 % de la valeur de l’indice. À l’inverse, si les taux baissent de 1 %, la valeur de l’indice augmentera de 7 %. Réduire la « durée » des portefeuilles obligataires est une stratégie que nous employons dans le but de restreindre la sensibilité aux variations futures des taux d’intérêt.</p>
<p><strong>Des moyens raisonnables d’améliorer le rendement</strong></p>
<p>Les gestionnaires disposent d’un autre outil, le rendement. Le degré de risque est toutefois proportionnel au rendement, bien entendu. Dans le contexte actuel où les taux d’intérêt sont bas, tous les investisseurs sont à la recherche de rendements élevés et la demande de titres de créance des marchés émergents et d’obligations à risque élevé n’a jamais été aussi forte. Aux États-Unis, les investisseurs ont placé la somme record de 350 milliards de dollars dans des obligations à haut risque en 2012. En raison de cette forte demande, la prime de risque habituellement associée aux obligations de sociétés des marchés émergents et aux titres à haut risque s’amenuise; les investisseurs se retrouvent ainsi avec des portefeuilles comportant plus de risque et produisant un rendement moins grand. Tout en évitant les obligations à haut risque, nous avons saisi certaines occasions dans le but d’améliorer le rendement et investi dans des obligations de sociétés de qualité offrant une prime appréciable pour compenser le risque accru.</p>
<p>À court terme, nous prévoyons une plus forte volatilité des rendements obligataires, mais ces variations à court terme auront peu d’incidence sur le rendement global de votre portefeuille si les obligations sont détenues jusqu’à l’échéance.</p>
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