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Accueil » Stratégies de placement

VOTRE ARGENT

VOTRE ARGENT

Bien calculer le prix de base rajusté

Personne ne veut payer plus d’impôt qu’il ne le faut, et calculer correctement le prix de base rajusté est l’un des moyens de l’éviter. Qu’est-ce que le prix de base rajusté? C’est le coût d’acquisition d’un bien qu’on utilise en fiscalité pour déterminer le gain ou la perte de valeur. Le concept est relativement simple, mais le calcul est complexe dans le cas des titres libellés en monnaie étrangère, par exemple les actions, les parts de fonds communs de placement et les biens immobiliers américains (à l’exception de la résidence principale).

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La répartition d’actifs tactique

Hiver 2013

Grâce à des options de placement novatrices, la répartition d’actifs tactique est devenue un précieux complément à toute stratégie de placement à long terme.

La politique de placement de chaque client de Conseillers en placements T.E. s’appuie sur une répartition d’actifs établie en fonction de ses besoins ainsi que de paramètres de risque et de rendements cibles. Nous déterminons la répartition des actions (actions canadiennes ou étrangères, actions de sociétés à grande ou petite capitalisation) et des titres à revenu fixe (titres canadiens ou étrangers, obligations d’État ou de sociétés, obligations de première qualité ou à revenu élevé) de votre portefeuille d’après ces critères. Nous veillons de plus à maintenir cette répartition en rééquilibrant votre portefeuille dès que la proportion d’une composante s’écarte de 5 % ou plus du pourcentage cible. En général, la répartition d’actifs cible de votre portefeuille demeure la même, à moins que vos besoins ou vos objectifs ne changent de manière importante.

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Où s’en vont les obligations?

Hiver 2013

Les investisseurs semblent particulièrement friands d’obligations ces temps-ci. Selon des données publiées récemment par l’Institut des fonds d’investissement du Canada, les souscriptions nettes des fonds de titres à revenu fixe ont triplé au Canada en 2012. D’une part, on peut comprendre cet appétit insatiable pour les obligations – apeurés par la crise financière et l’intense volatilité des marchés, les investisseurs recherchent des placements moins risqués et les baby-boomers s’apprêtent à prendre leur retraite, période où les placements sont plus axés sur le revenu et la préservation du capital que sur la croissance. D’autre part, la demande massive d’obligations semble irrationnelle, étant donné leurs très faibles rendements à l’heure actuelle (et dans un avenir prévisible).

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Un aperçu des alternatives

Été 2012

Le secteur des placements est un domaine innovateur où les nouvelles stratégies et les nouveaux produits abondent. Comment sélectionne-t-on chez CPTE les nouveautés qui conviennent aux portefeuilles de nos clients? En suivant le même processus rigoureux de sélection pour tous les placements.

Les options de placement se sont multipliées à un tel rythme au cours des dernières années qu’il est presque plus facile de suivre les progrès de la physique quantique. Depuis le début du nouveau millénaire est apparue sur le marché une multitude de nouveaux produits et de nouvelles solutions ayant tous un point commun – la promesse de quelque chose de mieux, que ce soit des rendements plus élevés, une plus faible volatilité, des revenus réguliers ou une efficacité fiscale plus grande. Avant d’ajouter de nouvelles options de placement aux portefeuilles de nos clients, les experts de Conseillers en placements T.E. doivent déterminer si ces promesses sont fondées. À cet égard, on pourrait nous qualifier d’éternels sceptiques.

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Sortirez-vous indemne de la conversion de votre régime de retraite?

Printemps 2012

Le régime de retraite à prestations déterminées que vous offre votre employeur est la pierre angulaire de votre planification de la retraite, sans compter qu’il constitue une part importante de votre rémunération. Toutefois, vous avez entendu dire récemment que votre employeur mettra fin au régime à prestations déterminées et qu’il le remplacera par un régime à cotisations déterminées. Que signifie ce changement pour vous et pour votre retraite?

Si vous vivez une telle situation, dites-vous que vous n’êtes pas seul. En effet, selon Statistique Canada, le nombre de personnes qui participent à un régime de retraite à prestations déterminées et à un régime de retraite à cotisations déterminées (souvent par suite d’une telle conversion) est passé de 40 000 en 2006 à 392 000 en 2010. C’est une augmentation de 880%! Les sociétés font ce changement pour contenir leurs coûts et se protéger contre le risque de poursuites.

Moins risqué pour l’employeur, plus risqué pour vous

Dans le cadre d’un régime de retraite à prestations déterminées, les participants touchent un revenu garanti, qui est généralement calculé en fonction de leurs années de service et de leur salaire de fin de carrière, peu importe le rendement des placements sous-jacents; il incombe donc à l’employeur de compenser pour tout manque à gagner. Or, en cette époque où les taux d’intérêt sont faibles, où les rendements des actions sont instables et où l’espérance de vie augmente, les employeurs doivent de plus en plus souvent combler un manque à gagner. Au titre d’un régime de retraite à cotisations déterminées, les prestations de retraite sont fonction des cotisations versées au régime – les cotisations de l’employé et les cotisations complémentaires de l’employeur – et de la croissance des placements. Ainsi, en remplaçant son régime à prestations déterminées par un régime à cotisations déterminées, l’employeur transfère aux employés tout le risque et une part plus importante du coût du régime de retraite.

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Passez le test du fisc haut la main

Hiver 2012

Conseils pour produire une déclaration de revenus irréprochable.

Chaque année, l’Agence du revenu du Canada analyse près de 25 millions de déclarations de revenus et en sélectionne certaines au hasard pour les étudier plus en détail. Il se peut que votre dossier soit choisi tout simplement au hasard, ou bien parce que vous demandez des déductions plus élevées qu’à l’accoutumée, qu’il y a un écart entre les revenus que vous déclarez et les feuillets fiscaux produits par votre employeur, ou encore parce que vous avez cotisé en trop à votre REER. Rien ne peut garantir que l’ARC ne choisira pas votre déclaration pour une vérification, mais voici quelques conseils qui vous aideront à être prêt.

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Quelles seront maintenant les meilleures sources de rendement?

Hiver 2012

Après une décennie perdue, selon certains, au chapitre des rendements de placement, il ne faudrait pas s’étonner de constater un découragement chez les investisseurs. Les portefeuilles équilibrés (composés à 60 % d’actions et à 40 % d’obligations) ont eu un rendement annuel de 3,8 % en moyenne de 2000 à 2010, grâce principalement aux obligations. L’état actuel de l’économie n’est guère plus encourageant. Les taux d’intérêt ont rarement été aussi bas, le rendement des obligations du gouvernement du Canada à moyen terme se situant à environ 2,6 %. La croissance économique dans les pays développés sera freinée pendant des années alors que les gouvernements s’efforceront de réduire leur déficit en diminuant leurs dépenses, que les populations vieillissantes représenteront un fardeau de plus en plus lourd pour la société et que le désendettement des gouvernements et des consommateurs se poursuivra. Même si leurs PIB connaîtront probablement une croissance supérieure à ceux des marchés développés, les marchés émergents ne disposent pas encore d’une consommation interne suffisante pour compenser le ralentissement de la demande provenant des pays développés. Le seul élément encourageant est l’inflation, qui demeure maîtrisée depuis près de 20 ans, et cette situation ne devrait pas changer de sitôt à en juger par la faiblesse des taux d’intérêt des obligations à long terme. Dans un tel contexte, d’où les investisseurs à long terme tireront-ils les meilleurs rendements?

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Vos enfants : si tout ne va pas pour le mieux

Hiver 2012

Quand vos enfants dépensaient leur argent de poche jusqu’au dernier sou, vous vous disiez que ça leur passerait. Lorsqu’ils étaient aux études, ils réclamaient toujours plus d’argent et remplissaient leurs cartes de crédit. Vous avez les moyens, mais là n’est pas la question. Avec un héritage important à l’horizon, comment pouvez-vous rendre vos enfants plus responsables sur le plan financier?

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Parlez-nous. Nous vous écoutons.

Hiver 2012

Par Kostas Andrikopoulos, président et chef de la direction, T.E. Mirador, kandrikopoulios@tewealth.com

Les bonnes entreprises deviennent excellentes quand elles écoutent leurs clients, et les meilleures entreprises savent prévoir les attentes et les besoins de leurs clients et les satisfaire. Chez T.E. Mirador, nous voulons que nos clients nous considèrent comme une excellente entreprise. Alors, non seulement voulons-nous connaître votre opinion et en tenir compte, mais également mettre à votre disposition de nouveaux moyens de nous indiquer comment nous pourrions nous améliorer.

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Le monde est petit

Automne 2012

C’est en 1964 que Walt Disney a présenté la chanson intitulée It’s a small world (« le monde est petit ») aux visiteurs de la Foire internationale de New York. Depuis, l’explosion de la technologie, du transport et des voyages qui s’en est suivie semble avoir rendu la planète encore plus petite, tout en augmentant notre empreinte économique. Selon la Banque mondiale, le PIB mondial était à un peu moins de 1,78 billion de dollars américains en 1964. En 2011, la production économique mondiale s’élevait à 69,99 billions de dollars américains, soit une augmentation de près de 4 000 %, tandis que la population mondiale n’a pas tout à fait doublé au cours de la même période. Durant ces années, les progrès réalisés au chapitre de la technologie et du transport ont fait en sorte que les marchés sont désormais plus intégrés. Des matières premières sont extraites du sol d’un pays, raffinées dans un deuxième pays, puis transformées en produits finis dans un troisième pays. Il suffit de jeter un coup d’œil autour de vous pour constater à quel point la mondialisation fait partie de votre quotidien. De la nourriture aux vêtements, en passant par les médicaments sur ordonnance et les produits électroniques, tout ce que vous trouvez chez vous est le fruit de la « collaboration internationale ».

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Endettés au maximum

Automne 2011

Encouragés par les taux d’intérêt peu élevés et la facilité d’accès au crédit, les Canadiens sont aujourd’hui plus endettés que jamais. Mais y a-t-il vraiment lieu de s’en inquiéter? La réponse dépend de votre âge, de l’étape de la vie où vous vous trouvez et de la santé générale de votre plan financier.
Pour certains, l’endettement est une calamité. Pour d’autres, c’est ce qui permet de saisir les occasions qui se présentent et de se constituer un patrimoine. Une chose est sûre : l’endettement des Canadiens a atteint des niveaux records. L’endettement des ménages au Canada a franchi le seuil record de 1,5 billion de dollars au premier trimestre de 2011, et le ratio d’endettement a atteint le niveau vertigineux de 146,9 %. 
 Si on répartissait cette somme également parmi tous les Canadiens, la dette serait de 176 461 $ pour une famille de quatre personnes.* La Banque du Canada, le gouvernement fédéral et le Fonds monétaire international ayant tous émis des mises en garde, le fort taux d’endettement et ses répercussions sur la sécurité financière à long terme des Canadiens suscitent de plus en plus d’inquiétude.

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Précieux conseils de fin d’année en matière de planification financière

Automne 2011

Cotisez au maximum à votre CELI.

Instauré en 2009, le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) permet à tous les résidents canadiens de 18 ans et plus d’y investir jusqu’à 5 000 $pour l’année 2012 dès le mois de janvier. Pour un étudiants de 18 ans et plus, il est possible de cotiser à un CELI en utilisant les fonds de son REEE. Le souscripteur (habituellement le parent) peut lui verser 5000 $ chaque année et l’étudiant peut cotiser cette somme à son CELI. Ces fonds fructifient ainsi à l’abri de l’impôt et peuvent être utilisés à d’autres fins que les études.

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Une chose est sûre:rien n’est certain

Printemps 2011

Au premier chapitre de son livre intitulé Future Babble, Dan Gardner dresse la liste des événements du siècle dernier que personne n’avait prévus et les nombreuses prédictions qui ne se sont jamais réalisées. Il explique ensuite pourquoi il est normal pour l’être humain de vouloir connaître l’avenir et pourquoi nous parvenons aussi peu souvent à le faire. Depuis le début du siècle, on a pu observer l’inexactitude flagrante de diverses prédictions, à commencer par le fameux bogue de l’an 2000 qui ne s’est jamais matérialisé. Par contre, bien des événements déterminants du XXle siècle, dont les attentats du 11 septembre, se sont produits sans qu’on s’y attende. Les investisseurs qui tentent de prédire ce que l’avenir nous réserve pour en tirer profit seront déçus de l’apprendre, mais pour d’autres, le fait que rien n’est certain confirme l’importance de suivre un plan financier rigoureux.

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Êtes-vous votre pire ennemi?

Automne 2010

Pourquoi certains investisseurs se nuisent-ils autant? Une science relativement nouvelle – la finance comportementale – pourrait peut-être nous aider à y voir plus clair.

Il y a maintenant 20 ans que la société de recherche en services financiers DALBAR Inc. publie les résultats de son étude annuelle intitulée analyse quantitative du comportement des investisseurs, résultats qui ne manquent jamais de faire réfléchir les investisseurs. Pour la période de 20 ans terminée le 31 décembre 2009, l’indice S&P 500 affiche un rendement annuel moyen de 8,20 %. Or, durant cette même période, les porteurs de parts de fonds d’actions ont réalisé un rendement annuel moyen de seulement 3,17 %. Les frais de gestion peuvent expliquer une part de ce manque à gagner, mais l’écart de rendement est en très grande partie attribuable à l’investisseur, voire à son comportement. Voilà qui nous ramène à ce que disait Pogo, un personnage de bande dessinée : « nous avons rencontré l’ennemi, et l’ennemi, c’est nous ».

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Quand des investissements marginaux deviennent des investissements grand-public

Quand des investissements marginaux deviennent des investissements grand-public Automne 2007 Les investisseurs institutionnels utilisent les placements alternatifs depuis des années et maintenant les investisseurs de détail veulent aussi s’y engager. Est-ce nécessairement une bonne chose? Les investisseurs peuvent être inconstants. En dépit de l’augmentation substantielle de la valeur des portefeuilles au cours des dernières années, …

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Finis les gains faciles

Été 2010

Depuis quelque temps, tous s’entendent pour dire que les taux d’intérêt ne peuvent que monter. Maintenant que les taux ont entrepris leur ascension, quelle sera l’incidence de l’augmentation du coût du crédit sur votre portefeuille?

Il est facile de croire que la hausse des taux d’intérêt nuit au rendement des portefeuilles. À mesure que les taux d’intérêt augmentent, la valeur des obligations du portefeuille peut diminuer. Quant aux actions, la hausse des coûts d’emprunt réduit les bénéfices, tout au moins jusqu’à ce que les entreprises réagissent en haussant leurs prix, en réduisant les dépenses ou les deux. Mais un coup d’oeil sur le passé donne une tout autre perspective sur l’effet de la hausse des taux d’intérêt sur les rendements des portefeuilles.

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Le Canada champion de la croissance du G7

Été 2010

Quelques facteurs à prendre en compte lorsque vous devez décider quand commencer à toucher vos prestations du RPC*

Nous avons initialement fait état des changements alors envisagés pour le Régime de pensions du Canada (RPC) dans le bulletin Stratégies de T.E. Mirador de l’édition Hiver 2010. Maintenant que ces changements ont reçu la sanction royale, bien des gens se demandent quoi faire. Doivent-ils toucher leurs prestations du RPC par anticipation, malgré la réduction appliquée? Doivent-ils plutôt continuer de travailler et cotiser au RPC afin de s’assurer des prestations plus élevées à 65 ans ou après?

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Les hauts et les bas du marché

Les hauts et les bas du marché Au moment de tirer le rideau sur la pire décennie qu’ont connue les marchés boursiers depuis les années 30, vous vous demandez peut-être ce que l’avenir nous réserve. Beaucoup de gens se sont initiés aux placements au cours des 20 dernières années. Pratiquement tout le monde investissait à …

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Retour sur la crise financière

Automne 2009

Mettre les choses en perspective peut donner à réfléchir. La faillite de Lehman Brothers, considérée comme le coup d’envoi de la crise financière, date d’à peine un an et, même si un certain malaise persiste, la panique généralisée qu’a suscitée la crise s’est évaporée depuis longtemps. Selon certains rapports, la récession est maintenant terminée dans la plupart des pays développés, dont les États-Unis. Comment la pire crise financière depuis la dépression des années 1930 a-t-elle pu être évitée? Quels sont les risques qui menacent la relance de l’économie affaiblie?

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Faut-il tourner le dos aux États-Unis?

Été 2009

Les problèmes qui affectent l’économie américaine sont bien connus – le déficit budgétaire de près de un billion de dollars, la paralysie des marchés du crédit, la dégringolade du marché immobilier et la déprime du consommateur américain, auparavant dépensier, sur qui il ne faut plus compter pour renverser la vapeur maintenant que la frugalité est à nouveau de mise. La tempête qui a frappé les marchés financiers semble avoir provoqué une réaction de « choc et stupeur » parmi les investisseurs, dont la confiance s’est effritée. Elle a aussi éclipsé bon nombre de qualités qui ont fait des États-Unis l’un des marchés les plus propices aux placements pendant des décennies.

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Votre politique de placement est-elle encore pertinente?

Printemps 2009

Sur la page de couverture de l’édition du printemps 2009 de la revue Globe Investor, Donald Coxe a l’air plutôt penaud. L’un des plus réputés gestionnaires de portefeuille au Canada, M. Coxe a parié gros en 2008 et il a perdu. Il a lancé en juin 2008, au moment où les prix des marchandises étaient presque à leur plus haut niveau, le Fonds stratégique de marchandises Coxe dont la valeur avait chuté de 55 % en octobre. M. Coxe continue de croire que les prix des marchandises vont progresser à long terme, mais son expérience témoigne de la difficulté de sélectionner un à un les secteurs ou les catégories d’actif les plus prometteurs.

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La gestion des gestionnaires

Printemps 2009

Notre but, chez Conseillers en placement T.E., est de permettre à nos clients de bénéficier des services de gestionnaires de portefeuille qui procurent de manière constante une plus-value à long terme. Nous sommes proactifs et rencontrons fréquemment les gestionnaires pour faire le point avec eux, sans compter que nous faisons des examens d’ordre qualitatif et quantitatif au moins une fois par trimestre.

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Le secret des investisseurs prospères

Hiver 2009

L’édition du 6 décembre 2008 de The Economist affirmait que « si les épargnants traitaient leurs actifs financiers comme d’autres biens, ils les vendraient quand leur valeur est élevée et les achèteraient quand ils sont bon marché. Or, ils font tout le contraire. Ils se sont rués sur un marché à son zénith en 1999-2000 et quittent maintenant le bateau ». The Economist fait référence au marché américain, mais au Canada, nous avons eu notre propre version de ce phénomène. Selon le Conseil des fonds d’investissement du Québec, lorsque les marchés étaient près de leur sommet en 2007, les ventes nettes de fonds communs de placement avaient bondi à 34,9 milliards de dollars, un record depuis 1997. En octobre 2008 toutefois, les rachats nets étaient de 8,4 milliards de dollars, et les ventes nettes en cumul annuel ne totalisaient que 2,2 milliards de dollars.

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Magasinage immobilier outre-frontière

Magasinage immobilier outre-frontière Vous cherchez votre place au soleil? La valeur de l’immobilier est en chute libre dans les régions convoitées des États-Unis et le dollar canadien s’envole : des possibilités s’offrent à vous. Voici quelques éléments dont il faudrait tenir compte avant d’acheter. En feuilletant la section immobilière de votre journal du samedi, vous …

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REGARD SUR LES PLACEMENTS

Retour en force des actions

Les marchés boursiers étant en hausse depuis un an, les récents afflux de capitaux dans les fonds communs de placement témoignent du regain d’intérêt des investisseurs pour les actions après plusieurs années d’indifférence. Cela dit, les investisseurs ont-ils manqué le bateau? Seul le temps nous le dira.

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